Sacré Djoko. C'est sans doute pas le plus beau à voir jouer ni le plus impressionnant. Sans doute pas le plus talentueux ou le plus bosseur (même s'il s'en rapproche quand même).
Mais quand il s'agit de victoire, de refus de perdre, monsieur sait y faire.
Là où Federer est capable de détruire un joueur techniquement avec sa palette de variations, là où un Nadal est capable de le faire physiquement en imposant une intensité folle, Djoko va surtout le faire mentalement. Quand il joue un gros serveur, il va lui renvoyer ses parpaings comme si c'était rien. Quand il joue un baseliner, il va le battre à son propre jeu. Il va rentrer dans la tête de l'adversaire et lui ôter tout espoir.
La capacité qu'a cet homme à avoir le dernier mot dans les matchs serrés/qui comptent le plus est probablement sans égale dans l'histoire du tennis. J'irais même jusqu'à parler de tous sports confondus s'il n'y avait eu un certain Michael Jordan (mais lui n'était pas seul sur le terrain).
Le swiss maestro aura toujours ma préférence, mais à l'instar de Federer et Nadal, Djokovic me fascine. Pas pour les mêmes raisons sans doute, mais il peut lui aussi être une inspiration et un modèle.
Federer c'est le ciel, Nadal le feu, et Djokovic la glace. Et on peut apprécier la beauté des trois sans chercher à les comparer constamment ; ils sont si différents.
Première phase :
Un Djokovic qui semble affaibli physiquement, qui se fait éventuellement masser (genre beaucoup). Il fait beaucoup de fautes directes, passe très peu de premières et son body language est négatif. Son adversaire joue très bien et est en pleine confiance. Ses fans le prétendent mort pendant que les autres continuent de croire fermement en sa victoire, tout en cédant quelques centimètres de terrain à l'espoir (grossière erreur comme toujours).
Deuxième phase :
Djokovic ne semble plus souffrir de rien, il est alerte, rapide, précis et sur toutes les balles. C'est là que son adversaire se met à ne plus savoir jouer, multiplie les fautes/ne passe plus de services. La confiance part, et ne reviendra jamais. Les fans du Serbe crient au miracle, tandis que les autres ressentent un doux mélange de frustration-colère-agacement-"pourquoi j'y ai presque cru"-"je suis vraiment idiot(e)"-"je regarde plus jamais de match de Djokovic"
Djokovic finit par lever les bras, sous nos regards désespérés.
Mais quand il s'agit de victoire, de refus de perdre, monsieur sait y faire.
Là où Federer est capable de détruire un joueur techniquement avec sa palette de variations, là où un Nadal est capable de le faire physiquement en imposant une intensité folle, Djoko va surtout le faire mentalement. Quand il joue un gros serveur, il va lui renvoyer ses parpaings comme si c'était rien. Quand il joue un baseliner, il va le battre à son propre jeu. Il va rentrer dans la tête de l'adversaire et lui ôter tout espoir.
La capacité qu'a cet homme à avoir le dernier mot dans les matchs serrés/qui comptent le plus est probablement sans égale dans l'histoire du tennis. J'irais même jusqu'à parler de tous sports confondus s'il n'y avait eu un certain Michael Jordan (mais lui n'était pas seul sur le terrain).
Le swiss maestro aura toujours ma préférence, mais à l'instar de Federer et Nadal, Djokovic me fascine. Pas pour les mêmes raisons sans doute, mais il peut lui aussi être une inspiration et un modèle.
Federer c'est le ciel, Nadal le feu, et Djokovic la glace. Et on peut apprécier la beauté des trois sans chercher à les comparer constamment ; ils sont si différents.
Première phase :
Un Djokovic qui semble affaibli physiquement, qui se fait éventuellement masser (genre beaucoup). Il fait beaucoup de fautes directes, passe très peu de premières et son body language est négatif. Son adversaire joue très bien et est en pleine confiance. Ses fans le prétendent mort pendant que les autres continuent de croire fermement en sa victoire, tout en cédant quelques centimètres de terrain à l'espoir (grossière erreur comme toujours).
Deuxième phase :
Djokovic ne semble plus souffrir de rien, il est alerte, rapide, précis et sur toutes les balles. C'est là que son adversaire se met à ne plus savoir jouer, multiplie les fautes/ne passe plus de services. La confiance part, et ne reviendra jamais. Les fans du Serbe crient au miracle, tandis que les autres ressentent un doux mélange de frustration-colère-agacement-"pourquoi j'y ai presque cru"-"je suis vraiment idiot(e)"-"je regarde plus jamais de match de Djokovic"
Djokovic finit par lever les bras, sous nos regards désespérés.