Tout dépendra surtout de l'état de forme des deux joueurs s'ils se rencontrent. Vu la forme actuelle de Rafa, je pense que ce sera du 50/50 sur cette surface. L'avantage psychologique que pourrait avoir Djoko n'aura, de mon point de vue, que peu d'importance. Déjà parce que Rafa est très très fort mentalement, évidemment, mais pas seulement.
Contrairement à Federer qui a toujours eu des problèmes contre Nadal (même lorsqu'il gagnait largement au score), l'ascendant de Djoko est relativement récent. Il est lié aux progrès de Djoko (notamment au service, ce qui lui apporte des points plus ou moins gratuits qui valent cher contre Nadal), mais aussi à la baisse de niveau de Rafa l'année dernière (et aussi un peu en 2014).
Maintenant que Rafa est mieux, Djoko aura intérêt à jouer son meilleur tennis contre lui ou la tendance s'inversera à nouveau. Entre les deux, c'est juste un bras de fer que remporte celui qui se sent le mieux physiquement et qui possède le plus gros capital confiance. Alors que pour Federer contre Nadal, le problème est tactique. Les balles hautes liftées mettent son revers au supplice, surtout sur terre battue où le rebond est plus haut.
Dire que Nadal a des tableaux en carton sur terre battue c'est d'être d'une naïveté incroyable ,c'est finalement de n'avoir rien compris au fonctionnement de la vie. Je l'ai souvent entendu,pour moi c'est tellement logique que je ne comprend pas comment l'autre fait pour croire à ça. Nadal dans un bon niveau sur terre tu mets qui tu veux en face il ne fera rien.
Contrairement à Federer qui a toujours eu des problèmes contre Nadal (même lorsqu'il gagnait largement au score), l'ascendant de Djoko est relativement récent. Il est lié aux progrès de Djoko (notamment au service, ce qui lui apporte des points plus ou moins gratuits qui valent cher contre Nadal), mais aussi à la baisse de niveau de Rafa l'année dernière (et aussi un peu en 2014).
Maintenant que Rafa est mieux, Djoko aura intérêt à jouer son meilleur tennis contre lui ou la tendance s'inversera à nouveau. Entre les deux, c'est juste un bras de fer que remporte celui qui se sent le mieux physiquement et qui possède le plus gros capital confiance. Alors que pour Federer contre Nadal, le problème est tactique. Les balles hautes liftées mettent son revers au supplice, surtout sur terre battue où le rebond est plus haut.