Borg, Nadal… Les parcours les plus écrasants de l’histoire en Grand Chelem
Incroyable domination à Roland-Garros : Björn Borg détient toujours le record avec seulement 32 jeux perdus en 1978, tandis que Rafael Nadal s’en est approché de très près en 2017.
Gagner un tournoi du Grand Chelem demande généralement de surmonter plusieurs obstacles et de disputer de longs matchs.
Pourtant, certains joueurs ont réussi à traverser la quinzaine avec une domination exceptionnelle, en ne concédant que très peu de jeux.
Et depuis le début de l’ère Open, un joueur se détache particulièrement dans cette catégorie : Björn Borg.
Björn Borg, un record toujours inégalé à Roland-Garros
Lors de la saison 1978, Björn Borg n’a laissé que 32 jeux à ses adversaires avant de soulever le trophée à Paris, la meilleure performance de l’ère Open.
Deux ans plus tard, le Suédois a encore marqué l’histoire avec un nouveau parcours impressionnant à Roland-Garros 1980. Cette fois, il a remporté le tournoi en concédant seulement 38 jeux, soit le troisième meilleur total de l’histoire.
Nadal s’approche du record à Paris
Derrière Borg, Rafael Nadal occupe une place de choix dans ce classement. L’Espagnol, véritable légende de Roland-Garros, a réalisé plusieurs parcours proches de la perfection.
Lors de Roland-Garros 2017, Nadal n’a perdu que 35 jeux avant de décrocher son dixième titre à Paris. Une performance remarquable, seulement devancée par le record établi par Borg en 1978.
En 2008, Nadal avait déjà signé un parcours historique avec seulement 41 jeux concédés sur l’ensemble du tournoi. Cette année-là encore, il avait remporté le titre sans perdre le moindre set.
Vilas complète ce classement
La cinquième place revient à Guillermo Vilas, vainqueur de US Open 1977. L’Argentin avait perdu seulement 41 jeux avant de remporter le trophée.
Cette performance doit toutefois être replacée dans son contexte : lors de l’édition 1977 de l’US Open, la première semaine du tournoi se disputait au format des deux sets gagnants.
PS : 5 jeux en finale en 78 justement, 9 trois ans plus tôt, tjrs en finale...