- Tiafoe ne fait pas le match parfait, en dehors du 4ème set,
- Youzhny n'est plus du tout au niveau cette année (sans parler des confrontations),
- Lopez n'avait pas les armes pour un exploit,
- Kohl passe un peu à côté,
- del Potro est censé avoir 40 de fièvre.
Aussi facile que Rafa qui lui a super bien joué, pas besoin de rager, en espérant que Fed se rattrape plus tard ^^
Bravo à Roger! Même diminué, il est parvenu en quart et a fait un match plutôt honorable par rapport à son état. Il ne dit pas grand chose, mais le peu qu'il dit le suivant depuis quelques années nous laisse croire qu'il n'était pas à 100%. Il suffit également de voir sa box. Les visages étaient plus tendus que d'habitude à presque tous les matchs. Avec un soulagement trop intense pour des tours qu'il passe régulièrement avec brio.
Je pensais que s'il faisait quart, il aurait été satisfait. Eh bien, il l'a fait. Il ne laisse pas partir Nadal avec trop de points et gère les autres, afin d'espérer, s'il recouvre 95% de ses moyens, briguer la 1ère place au classement ATP, pour la fin de l'année.
Tout porte à croire que Rafa et Roger se partageront les GC 2017! Ce serait vraiment un symbole de ces immenses champions...
Ce n'est pas fait!
L'un, Roger pour ne pas le nommer, doit aller se refaire une santé, pour nous offrir une belle fin de saison!
L'autre a encore deux matchs à gagner pour consolider sa place en tête du classement et ravir un 2ème titre du Grand Chelem, afin d'égaler Roger au palmarès de ces Tournois Premium en 2o17 Go Roger!!! Go!
Il n'y a pas vraiment de mots pour qualifier l'incroyable performance de Juan Martin Del Potro. Revenu d'une blessure au poignet gauche, au bord de la retraite, il vient là de s'imposer et de briser tous les rêves de number one de Roger Federer.
Toujours ce petit match, un seul match, qui nous manque pour avoir ce derby des temps modernes opposant Roger Federer à Rafael Nadal. Après 2008, 2009, 2010, 2011 et 2013, 2017 s'inscrit dans cette longue liste, prouvant que ce derby ne tient qu'à un fil. Aujourd'hui, l'intrus est Del Potro. Au bord de l'abandon au tour précédent, étant fiévreux, l'Argentin est dans un meilleur jour. Dans un premier set à sens unique, contrôlé par les serveurs, Juan Martin a profité de sa seule balle de break pour sortir un majestueux passing gagnant, avant de conclure la manche (7-5) en 41 minutes, avec une efficacité affolante sur son service avec pas moinq de 78% de premières balles et 84% de points gagnés derrière sa première balle dans le premier set. Dans la seconde manche, Federer profite d'un regain de la fièvre pour prendre son unique break à (2-1), et le garder jusqu'au bout (3-6) en 34 minutes. Avec 41 fautes directes, le géant suisse n'était pas dans sa meilleure forme, peut-être diminué par une blessure au dos, devenue récurrente depuis quelques années. Dans une ambiance électrique, digne de la Coupe Davis, et où les "Vamos Juan" et les "Olé Olé Delpo" résonnaient de plus en plus, le troisième set se décide au tie-break, époustouflant. Après avoir sauvé quatre balles de break, qui pouvaient faire basculer d'un côté ou d'un autre le match, "Juanito" a saisi sa seule occasion pour reprendre l'avantage dans ce quart de finale de folie, en 59 minutes (7-6 [8]).
Et dans le dernier set, le quatrième, Federer était sonné par la perte du troisième. Et il n'était pas assez réveillé, ou assez bien dans cette partie, pour espérer faire quoique ce soit. Un seul break pour Del Potro, et aucune balle de debreak sous la main, Roger Federer voit l'Argentin s'imposer contre vents et marées dans un Stadium Arthur Ashe des grands jours.
Après 2009, année de son seul sacre en Grand Chelem, à l'US Open, Juan Martin Del Potro retrouvera exactement le même client en demi-finales : Rafael Nadal. "J'espère que je pourrai répéter le résultat, a-t-il annoncé. On est plus vieux et il est numéro 1 mondial, mais avec ce genre de soutien, j'espère que je pourrai le refaire.»
C'est sûr qu'avec des supporters en feu, un match peut changer de camp d'un côté comme de l'autre, à tout moment. C'est ça qui fait la beauté de ce sport qu'est le tennis !
Euh non moi j'espère que t'es pas majoritaire parce que niveau manque de respect t'es très fort...
Quand on monte à l'arbre faut s'assurer d'avoir le cul propre...
Allez les mecs, Federer nous a offert un come back magnifique cette année, et deux grands Chelem inespérés, à 36 ans. Qu'il sorte en quart de finale à l'US n'est pas si grave.
Et je préfère vraiment ça plutôt qu'une rouste contre Nadal au tour suivant, qui va symboliquement nous faire plus mal que cette défaite, cette nuit...
- Tiafoe ne fait pas le match parfait, en dehors du 4ème set,
- Youzhny n'est plus du tout au niveau cette année (sans parler des confrontations),
- Lopez n'avait pas les armes pour un exploit,
- Kohl passe un peu à côté,
- del Potro est censé avoir 40 de fièvre.
Aussi facile que Rafa qui lui a super bien joué, pas besoin de rager, en espérant que Fed se rattrape plus tard ^^
Je pensais que s'il faisait quart, il aurait été satisfait. Eh bien, il l'a fait. Il ne laisse pas partir Nadal avec trop de points et gère les autres, afin d'espérer, s'il recouvre 95% de ses moyens, briguer la 1ère place au classement ATP, pour la fin de l'année.
Tout porte à croire que Rafa et Roger se partageront les GC 2017! Ce serait vraiment un symbole de ces immenses champions...
Ce n'est pas fait!
L'un, Roger pour ne pas le nommer, doit aller se refaire une santé, pour nous offrir une belle fin de saison!
L'autre a encore deux matchs à gagner pour consolider sa place en tête du classement et ravir un 2ème titre du Grand Chelem, afin d'égaler Roger au palmarès de ces Tournois Premium en 2o17
Go Roger!!! Go!
Toujours ce petit match, un seul match, qui nous manque pour avoir ce derby des temps modernes opposant Roger Federer à Rafael Nadal. Après 2008, 2009, 2010, 2011 et 2013, 2017 s'inscrit dans cette longue liste, prouvant que ce derby ne tient qu'à un fil. Aujourd'hui, l'intrus est Del Potro. Au bord de l'abandon au tour précédent, étant fiévreux, l'Argentin est dans un meilleur jour. Dans un premier set à sens unique, contrôlé par les serveurs, Juan Martin a profité de sa seule balle de break pour sortir un majestueux passing gagnant, avant de conclure la manche (7-5) en 41 minutes, avec une efficacité affolante sur son service avec pas moinq de 78% de premières balles et 84% de points gagnés derrière sa première balle dans le premier set. Dans la seconde manche, Federer profite d'un regain de la fièvre pour prendre son unique break à (2-1), et le garder jusqu'au bout (3-6) en 34 minutes. Avec 41 fautes directes, le géant suisse n'était pas dans sa meilleure forme, peut-être diminué par une blessure au dos, devenue récurrente depuis quelques années. Dans une ambiance électrique, digne de la Coupe Davis, et où les "Vamos Juan" et les "Olé Olé Delpo" résonnaient de plus en plus, le troisième set se décide au tie-break, époustouflant. Après avoir sauvé quatre balles de break, qui pouvaient faire basculer d'un côté ou d'un autre le match, "Juanito" a saisi sa seule occasion pour reprendre l'avantage dans ce quart de finale de folie, en 59 minutes (7-6 [8]).
Et dans le dernier set, le quatrième, Federer était sonné par la perte du troisième. Et il n'était pas assez réveillé, ou assez bien dans cette partie, pour espérer faire quoique ce soit. Un seul break pour Del Potro, et aucune balle de debreak sous la main, Roger Federer voit l'Argentin s'imposer contre vents et marées dans un Stadium Arthur Ashe des grands jours.
Après 2009, année de son seul sacre en Grand Chelem, à l'US Open, Juan Martin Del Potro retrouvera exactement le même client en demi-finales : Rafael Nadal. "J'espère que je pourrai répéter le résultat, a-t-il annoncé. On est plus vieux et il est numéro 1 mondial, mais avec ce genre de soutien, j'espère que je pourrai le refaire.»
C'est sûr qu'avec des supporters en feu, un match peut changer de camp d'un côté comme de l'autre, à tout moment. C'est ça qui fait la beauté de ce sport qu'est le tennis !
Quand on monte à l'arbre faut s'assurer d'avoir le cul propre...
Et je préfère vraiment ça plutôt qu'une rouste contre Nadal au tour suivant, qui va symboliquement nous faire plus mal que cette défaite, cette nuit...