un sacré phénomène mais au moins il est franc dans ce qu'il dit
"À #Munich, j’y vais, mais je sens que ça va être difficile. J’avais envie de profiter de mon titre à #Marrakech, j’avais fait une ou deux sorties, je sentais que mon corps tirait un peu. Je suis arrivé la veille du match à 22 heures, et j’ai tapé la balle la première fois à l’échauffement du match. Je n’ai pas besoin de beaucoup jouer. (...) Dès que je jette la raquette, on a l’impression que les gens n’attendent que ça. Genre : 'Voilà, ça, c’est le Benoît qu’on connaît.' Non, ça arrive à tout le monde. Regardez #Djokovic : il pète plus de raquettes que moi ! Beaucoup plus ! Mais on ne va pas retenir ça de Djokovic. J’ai été plus calme que Djoko cette année. (...) Il faut bien comprendre que, pour certains joueurs, la vie, ce n’est pas simplement le tennis. Certains arrivent à ne mettre que ça en priorité et à vivre 'tennis, tennis, tennis' ; pour d’autres comme #Kyrgios, Fabio (#Fognini), ce n’est pas que ça. Nous, on a une vie à côté et on est très content de faire une sortie en boîte, de boire un petit peu. Avec Nick, on a fait deux-trois soirées, on s’est régalé. Ma vie, je la regarde, je suis très content. Certains diront que je suis 'un talent gâché', que je n’ai "pas été dans les 10'… Moi, je trouve que ma carrière est très bien. (...) Parfois je ne me sens pas comme je veux. Ma tête, parfois, prend le dessus. Quand je me suis séparé... C’est quelque chose qui m’a beaucoup marqué. Je n'ai pas réussi à faire la part des choses. Est-ce que c’est une faiblesse ? Peut-être. Mais quand tout va bien, je pense que je peux être un des tout meilleurs joueurs du monde. Mais il faut que tout soit réuni…" Benoît #Paire, extrait d'une longue interview sans langue de bois, comme on dit, publiée par L'Équipe le 26 mai dernier.
Qualifié pour le troisième tour de #RolandGarros, notre bon vieux a gagné 16 de ses 20 derniers matchs sur terre battue. Titré à Marrakech mi-avril, puis à Lyon la semaine passée, il reste sur 8 victoires consécutives. #SacréBenoit
Stanislas Montrose Les fans du tennis belge il y a quelques secondes
Abandonner à trois secondes de l'issue finale est d'une inélégance crasse. Même s'il avait dû jouer avec des béquilles, il aurait pu aller jusqu'au bout, d'autant que le match était quasiment plié.
Il y avait encore tout un set à jouer, au minimum, hein Oo
Il y avait encore tout un set à jouer, au minimum, hein Oo