Ce devait être un match d'anthologie entre notre Lorenzo et la légende Djokovic. Quelle ne fut pas ma déception lorsque Lorenzo a dû abandonné le match, en larme, après avoir remporter les deux premiers sets d'une main de maître.
Balançant quelques uns de ses plus beaux revers à une main, classe, limpide.
Sérieux de bout en bout, confirmant tous les espoirs d'une nation. Quelle injustice ..
...
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Je pense qu'il a besoin d'extérioriser sa frustration du moment.
Ça ne me dérange pas, il ne manque pas de respect il invective seulement la surface .
J'adore ce joueur, il fait un bien fou au circuit .
Hier, pendant le match Daniil a râlé... et c'est tout !
Il n'a pas cassé sa raquette, n'a pas tapé violemment la chaise de l'arbitre, n'a pas menacé les ramasseurs de balles, ni insulté qui que ce soit, il a tout simplement passé ses nerfs - verbalement - sur la qualité de la surface du court !
Ah la la ces âmes si sensibles !
Il a quand même gagné un GC, un Masters, 4 M1000 et 4 ATP500 sur dur, 17 tournois au total, je pense qu'il peut se qualifier de spécialiste.
Tsitsi n'est pas à ce niveau sur terre pour l'instant, même s'il est excellent sur cette surface et possède déjà un beau palmarès (4 titres dont deux M1000).
Oui après on a tous des joueurs qu'on apprécie plus ou moins.
Après, perso, il ne me fait pas rire.
Voici un article complet, que je mets in extenso car il est réservé aux abonnés.
« Quelle honte » : Medvedev fustige encore la lenteur des courts d'Indian Wells
Daniil Medvedev s'est trouvé un terrain d'attaque en critiquant l'extrême lenteur de la surface d'Indian Wells. Tout en se qualifiant ici pour la première fois en quarts de finale après sa victoire acharnée contre Alexander Zverev.
L'EQUIPE. Franck Ramella, à Indian Wells (USA)
mis à jour le 15 mars 2023 à 09h55
L'artiste Daniil Medvedev, expert en tirades impayables et postures improbables, a encore frappé en menant une croisade obsessionnelle et grinçante contre la surface. Qui, dirait-on, lui a fait payer, lorsqu'il s'est donné une entorse sur une glissade en contrepied dans sa victoire face à Alexander Zverev, mardi (6 [5]-7, 7-6 [5], 7-5). Un acte manqué ? Même pas. Frustré, bandé pour la première fois de sa carrière, le Russe n'est pas homme à renoncer.
S'il a frôlé le précipice dans ce drama à moult rebondissements, en sauvant neuf balles de break (sur 9) dans le deuxième set, il a renâclé sans abdiquer, avant de faire enfin tomber la foudre au service dans le troisième set. Le tout en 3 h 17, pour mieux prouver que tout pouvait être très, très long, et très, très lent ici.
La saga avait commencé dimanche soir face à Ilya Ivashka, alors que le Biélorusse venait d'égaliser à une manche partout. Pour sa pause toilette, le Russe avait alors décidé qu'il adapterait son temps de pause à la lenteur estimée de la surface. Et qu'il allait donc mettre vingt-cinq minutes pour son aller-retour au vestiaire puisqu'il fallait au moins dix bons coups pour faire un point sur ce terrain où la balle n'avançait décidément pas.
Et rebelote ce mardi, alors que Zverev venait de remporter la première manche à sa cinquième balle de set. « Et ils appellent ça "hard-court", ruminait-il face à l'arbitre. Quelle honte d'appeler ce terrain horrible un terrain dur. S'ils nous autorisent à jouer sur un tel terrain, je peux me permettre de faire ce que je veux. » Le Russe a de la suite dans les idées. « Et je sais de quoi je parle, je suis un spécialiste de hard-court », marmonnera-t-il plus tard. À moduler en gif, punchline ou autre. « C'est un enfant », souriait l'Allemand sur sa chaise.
C'est comme si le Russe faisait mine d'oublier qu'Indian Wells est une escale un brin hors norme qui doit plus sa réputation à son cadre qu'à la qualité de ses conditions de jeu. « C'est comme chaque année, témoignait Félix Auger-Aliassime. La surface est plutôt "normale", pour moi ça dépend des balles et de la température. S'il fait plus chaud, si on joue le soir ou pas... Mais c'est vrai que c'est l'un des tournois où il peut y avoir les plus grosses différences de conditions. Après plusieurs jeux, les balles grossissent un peu, ça devient plus lent et plus difficile de faire un coup gagnant sur un coup de raquette, mais avec l'air sec ça vole un peu. Ça ne retombe pas. Au retour, par exemple, j'ai eu du mal parfois même si je sentais que j'en avais un de bon avec ma raquette. »
Mais Medvedev, qui sait aussi qu'il a toujours eu du mal à jouer dans le désert, a besoin de se créer des tourments intérieurs, sans doute sa marque de fabrique pour mieux surmonter les challenges.
On peut sans doute ainsi comprendre ce petit coup de gueule, sans être certain que les conditions le désavantagent tant que ça. Les quelques joueurs qui peuvent faire des points en une ou deux frappes, notamment comme Taylor Fritz, Carlos Alcaraz, Jannik Sinner, Alejandro Davidovich Fokina ou Grigor Dimitrov peuvent en tirer un gros profit. Mais si les sensations viennent à fléchir et que la balle s'échappe, le joueur plus solide peut reprendre la main. Et Medvedev (s'il garde son calme) en fait partie, tout comme Cameron Norrie ou Hubert Hurkacz. Alors ?
Et si le vrai problème, en fait, venait des balles ? Une analyse des vitesses moyennes a montré qu'à vitesse de service égale pour Medvedev entre 2022 et 2023 (196 km/h), celle de la balle décélérait beaucoup à l'impact au retour (51 cette année contre 70 l'an passé), ce qui pourrait donner crédit à la frustration du Russe.
« C'est la première année où je trouve que c'est lent, appuyait Stan Wawrinka. Cette année, ici, clairement ce sont les balles qui font ça. Personnellement, j'ai l'impression que les balles, quelles que soient les marques, ont énormément perdu en qualité. On a l'impression, comme à Melbourne, qu'elles sont mortes après deux jeux. Ce n'est pas le terrain qui a changé, il reste granuleux. Le premier jeu avec balles neuves, ça vole, ça va vite, ça gicle. Après... »
La suite n'est qu'une affaire d'état d'esprit. Au terme de sa 17e victoire consécutive, dans l'attente de voir ce que donneront les examens sur sa cheville, Medvedev reconnaissait avoir retrouvé du relâchement après le coup du sort. « Pendant dix minutes après l'entorse, je n'ai plus pensé à rien d'autre, et ça m'a permis d'être plus agressif. » Comme quoi.
publié le 15 mars 2023 à 08h09
En général il est plutôt bon pour juger la surface des courts. Au Masters de Turin il a dit que c'était les courts les plus rapides au monde, là c'est le plus lent. De ce que je vois, je lui donne plutôt raison.
"Il a osé dire à l'arbitre, merci je sais ce que c'est un court en dur je suis un spécialiste"
Si Tsitsipas sortait la même chose sur terre battue les gens lui feraient moins de cadeaux
Parfois il s'en prend à son coach par exemple, mais cela reste quand même et malgré tout assez feutré. Hier il s'en est pris à la surface du court... après sa cheville l'a forcé à rester concentré au maximum sur son jeu.
Il y en a d'autres qui se défoulent nettement plus bruyamment et plus violemment.
Au moins Daniil ne casse rien, n'envoie pas violemment des balles sans faire attention, ne lance pas de chaises ==> spécial Kyrgios ;), ne va pas hurler contre son équipe, ni demander à qui que ce soit de sortir du court, et cetera et cetera !
Ils nous prend pour des jambons , il était juste mal luné
Tout les courts même Wimbledon sont lents.
Les courts sont tous pareils
Le seul point ou il pourrait de plaindre c'est sur son service qui pourrait ne pas lui rapporter énormément de point dans ces conditions mais pour le reste il se plaint pour rien
D'un certain côté si un joueur moins aimé que lui disait ça, Djokovic ou tsitsipas par exemple, il se ferait détruire.
Et puis, sympa et plein d'humour, c'est à l'appréciation de chacun. Moi, il ne me fait pas particulièrement rire, Med.
Quand c'est pas la surface c'est Cervara qui prend ! En tout cas il est très performant, hier il est allé le chercher le match !
Il est fréquent d'entendre les joueurs parler des balles.
Il serait bon que les fournisseurs officiels des balles de l'ATP envoient quelques modèles différents aux différents organisateurs des M1000 et GC. Chaque organisateurs de tournois inviteraient 2 joueurs issus du TOP 100 pour tester ces différentes balles.
Ensuite organisateurs et joueurs voteraient pour élire le modèle de balle qui serait utilisé pour l'année.
Ça permettrait de jouer avec une balle reconnue par le circuit pour éviter des surprises et de mauvaises sensations.
Il manque clairement de vraies surfaces rapides pour diversifier les matchs, nous sommes dans une génération de long rallyes (intenses, cela dit), et au bout d'un moment, c'est lassant.
Il se plaint pour rien