Je ne savais pas qu’Alex avait failli se faire amputer d’un bras !
Après son titre national junior en 2011, il quitte la Suisse pour poursuivre sa progression aux Etats-Unis, dans l'équipe de l'Université de Virginie, à Charlottesville. Mais sa carrière, et même sa vie, virent au drame de l'autre côté de l'Atlantique. «Quand j'avais 19 ans, j'avais beaucoup de problèmes avec mes bras, mes épaules et mes poumons», expliquait le tennisman en mars dernier dans le Tages Anzeiger. Et pour cause: il souffre d'une anomalie congénitale dans la zone de l'épaule droite. Une côte trop longue lui bloque l'artère principale et empêche une bonne circulation sanguine. Résultat: une thrombose.
«Mon bras a cessé d'être irrigué et il pourrissait. Deux interventions chirurgicales ont été nécessaires», se souvient Ritschard. Dix ans plus tard, évoquer ce moment fait toujours mal au Zurichois, même s'il a eu le temps de prendre du recul : «J'ai vraiment eu de la chance. C'était un énorme drame. Le médecin a dit qu'ils étaient sur le point de me couper le bras parce que, sinon, j'aurais pu mourir. Apparemment, j'ai eu de la chance qu'ils aient pu rouvrir l'artère»
Après son titre national junior en 2011, il quitte la Suisse pour poursuivre sa progression aux Etats-Unis, dans l'équipe de l'Université de Virginie, à Charlottesville. Mais sa carrière, et même sa vie, virent au drame de l'autre côté de l'Atlantique. «Quand j'avais 19 ans, j'avais beaucoup de problèmes avec mes bras, mes épaules et mes poumons», expliquait le tennisman en mars dernier dans le Tages Anzeiger. Et pour cause: il souffre d'une anomalie congénitale dans la zone de l'épaule droite. Une côte trop longue lui bloque l'artère principale et empêche une bonne circulation sanguine. Résultat: une thrombose.
«Mon bras a cessé d'être irrigué et il pourrissait. Deux interventions chirurgicales ont été nécessaires», se souvient Ritschard. Dix ans plus tard, évoquer ce moment fait toujours mal au Zurichois, même s'il a eu le temps de prendre du recul : «J'ai vraiment eu de la chance. C'était un énorme drame. Le médecin a dit qu'ils étaient sur le point de me couper le bras parce que, sinon, j'aurais pu mourir. Apparemment, j'ai eu de la chance qu'ils aient pu rouvrir l'artère»