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C’est une victoire qui fait du bien ! Lors de son entrée en lice, directement au deuxième tour, Adrian Mannarino n’a fait qu’une bouchée de Yuchi Sugita (6-1, 6-1). Pas évident à pronostiquer, tant les deux joueurs se ressemblent, dans leur capacité à contrer et à créer des nœuds au cerveau de l’adversaire. « J’étais assez inquiet, car il avait bien joué en qualifications et lors du premier tour, a déclaré le Français a l’issue du match. Surtout, il m’avait déjà battu une fois. Je ne m’attendais pas à jouer si bien. C’est la fin de saison mais j’ai bien bougé et je ne déplore aucune gêne ou blessure ». Face au Japonais, le tricolore a réussi l’exploit de ne perdre qu’un point derrière sa seconde balle de service (12 sur 13, soit 92%). Adrian Mannarino est à l’aise sur dur indoor. Il s’est hissé à deux reprises en finale à Moscou (2018 et 2019) et a aussi joué 5 demies dans ces conditions. Il sort d’une semaine intéressante à Cologne, durant laquelle il a dominé Alexei Popyrin et Miomir Kecmanovic, avant de céder in extremis contre Alexander Zverev (6-4, 6-7, 6-4), futur vainqueur de l’épreuve.
Le bon sens veut que Mannarino poursuive son chemin sans trop d’encombres. Son adversaire en quart de finale n’est classé que 209ème mondial, même s’il vaut mieux et qu’il a déjà pointé au 57ème rang. Mackenzie McDonald est un bon joueur de dur en extérieur, mais n’a quasiment aucune expérience en indoor. C’est bien simple, l’Américain n’a joué que 7 matchs dans ces conditions de jeu sur le circuit principal. On connait ses forces, celle d’un joueur solide du fond du court, qui joue assez à plat mais qui manque de puissance. Après une blessure à la jambe qui l’a éloigné des courts à la mi-saison 2019, McDonald revient peu à peu. Il vient d’atteindre les quarts au tournoi Challenger d’Istanbul. Puis il vient d’enchainer deux succès prometteurs ici à Astana contre Alexander Bublik puis Andreas Seppi. Il pourra remercier malgré tout l'Italien qui a commis 37 fautes directes dans le match. L’Américain s’est ainsi qualifié pour son premier quart sur le grand circuit depuis Acapulco en mars 2019.
L’œil de Rodolphe Gilbert : Dès qu’Adrian Mannarino retrouve des conditions qui lui plaisent comme le dur indoor, il est présent. Il a déjà fait un bon match contre Alexander Zverev à Cologne. Il gagne ensuite facilement face à Yuchi Sugita. Il part donc favori selon moi, même s’il faut toujours se méfier de Mackenzie McDonald qui est un bon joueur, dans la pure tradition américaine, avec de bonnes frappes et une qualité de contre, surtout sur dur. Le Français a l’avantage d’être gaucher, et ça devrait poser des problèmes notamment au service et dans la diagonale coup droit d’un côté revers de l’autre. Il va y avoir des échanges mais Mannarino joue plus vite et prend la balle plus tôt, donc il est en principe un ton au-dessus. Son statut de favori est logique.
Il est gaucher, le jeu parfait pour déstabiliser tous ses adversaires et gagner un GC. Et je suis sur qu'il fera un très bon AO en janvier (voire le gagner ?)
C’est une victoire qui fait du bien ! Lors de son entrée en lice, directement au deuxième tour, Adrian Mannarino n’a fait qu’une bouchée de Yuchi Sugita (6-1, 6-1). Pas évident à pronostiquer, tant les deux joueurs se ressemblent, dans leur capacité à contrer et à créer des nœuds au cerveau de l’adversaire. « J’étais assez inquiet, car il avait bien joué en qualifications et lors du premier tour, a déclaré le Français a l’issue du match. Surtout, il m’avait déjà battu une fois. Je ne m’attendais pas à jouer si bien. C’est la fin de saison mais j’ai bien bougé et je ne déplore aucune gêne ou blessure ». Face au Japonais, le tricolore a réussi l’exploit de ne perdre qu’un point derrière sa seconde balle de service (12 sur 13, soit 92%). Adrian Mannarino est à l’aise sur dur indoor. Il s’est hissé à deux reprises en finale à Moscou (2018 et 2019) et a aussi joué 5 demies dans ces conditions. Il sort d’une semaine intéressante à Cologne, durant laquelle il a dominé Alexei Popyrin et Miomir Kecmanovic, avant de céder in extremis contre Alexander Zverev (6-4, 6-7, 6-4), futur vainqueur de l’épreuve.
Le bon sens veut que Mannarino poursuive son chemin sans trop d’encombres. Son adversaire en quart de finale n’est classé que 209ème mondial, même s’il vaut mieux et qu’il a déjà pointé au 57ème rang. Mackenzie McDonald est un bon joueur de dur en extérieur, mais n’a quasiment aucune expérience en indoor. C’est bien simple, l’Américain n’a joué que 7 matchs dans ces conditions de jeu sur le circuit principal. On connait ses forces, celle d’un joueur solide du fond du court, qui joue assez à plat mais qui manque de puissance. Après une blessure à la jambe qui l’a éloigné des courts à la mi-saison 2019, McDonald revient peu à peu. Il vient d’atteindre les quarts au tournoi Challenger d’Istanbul. Puis il vient d’enchainer deux succès prometteurs ici à Astana contre Alexander Bublik puis Andreas Seppi. Il pourra remercier malgré tout l'Italien qui a commis 37 fautes directes dans le match. L’Américain s’est ainsi qualifié pour son premier quart sur le grand circuit depuis Acapulco en mars 2019.
L’œil de Rodolphe Gilbert : Dès qu’Adrian Mannarino retrouve des conditions qui lui plaisent comme le dur indoor, il est présent. Il a déjà fait un bon match contre Alexander Zverev à Cologne. Il gagne ensuite facilement face à Yuchi Sugita. Il part donc favori selon moi, même s’il faut toujours se méfier de Mackenzie McDonald qui est un bon joueur, dans la pure tradition américaine, avec de bonnes frappes et une qualité de contre, surtout sur dur. Le Français a l’avantage d’être gaucher, et ça devrait poser des problèmes notamment au service et dans la diagonale coup droit d’un côté revers de l’autre. Il va y avoir des échanges mais Mannarino joue plus vite et prend la balle plus tôt, donc il est en principe un ton au-dessus. Son statut de favori est logique.
Rdv en finale
Solide dans l’échange
Manque un gros service pour rivaliser avec les gros clients !!
2/0 terminado pipado