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Classement : ces joueurs restés longtemps dans le Top 3 sans être n°1

Qui a passé le plus de temps dans le Top 3 sans devenir numéro 1 mondial ? La réponse réserve un classement intéressant, avec Zverev en tête et des légendes comme Vilas, Chang ou Wawrinka.

Classement : ces joueurs restés longtemps dans le Top 3 sans être n°1
© Photo by Daniel Pockett GETTY IMAGES ASIAPAC Getty Images via AFP
Arthur Millot
2 min de lecture

On pense souvent qu’occuper durablement le Top 3 mondial rime forcément avec domination totale et titres majeurs.

Pourtant, certains joueurs ont marqué l’histoire sans jamais atteindre le Graal ultime : la place de numéro 1 mondial.

C’est exactement ce que met en lumière une question posée sur le compte X @JeuSetMaths, spécialiste des statistiques : qui a passé le plus de temps dans le Top 3 sans jamais atteindre la première place mondiale ?

Alexander Zverev en tête, mais toujours en quête du sommet

Avec environ 152 semaines dans le Top 3 ATP, Alexander Zverev s’impose comme l’un des cas les plus marquants de cette statistique.

Toujours présent dans les discussions sur les grands noms de sa génération, l’Allemand incarne ce paradoxe : une régularité au plus haut niveau, mais un sommet mondial encore inaccessible.

Les légendes derrière Zverev : des carrières immenses sans trône mondial

Derrière lui, plusieurs icônes du tennis mondial ont connu une longévité exceptionnelle dans l’élite :

- Guillermo Vilas : environ 180 semaines dans le Top 3 (quelques archives manquantes pour les classements des années 70/80)
- Michael Chang : 76 semaines
- Stan Wawrinka : 60 semaines
- Michael Stich : 53 semaines
- Tommy Haas : 46 semaines
- David Nalbandian : 44 semaines

Ces chiffres racontent l’histoire de joueurs capables de s’installer durablement au plus haut niveau mondial sans jamais franchir la dernière marche.

Une anomalie statistique ou une réalité du très haut niveau ?

Ce classement soulève une question passionnante : faut-il absolument être numéro 1 pour marquer l’histoire ?

Certains joueurs, comme Guillermo Vilas ou Stan Wawrinka, ont pourtant remporté des titres du Grand Chelem et battu les meilleurs mondiaux, prouvant que la hiérarchie ATP ne raconte pas tout.

Mais alors, la place de numéro 1 mondial est-elle encore plus difficile à atteindre qu’un titre du Grand Chelem, même si, en général, les deux vont souvent de pair ?

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XMAN4
Vilas est un cas à part.
en 1977 il subi un "hold up" , il ne termine pas n°1 mondial alors qu il a remporté 2 GC en 3 finales, saison hors norme où il gagne 136 matchs ( 16 titres) , devancé par Connors qui ne gagne aucun GC( 2 finales + 2 forfait) et ne gagne "que" 7 titres.

une anomalie , une injustice, impossible avec le système de points actuel, ou même des années 1990s que Vilas n'ait pas été n°1 en 1977 au profit d'un joueur qui n a joué que 2GC pour n'en gagner aucun.
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Philippe CAL
Tout à fait, un vrai scandale même ! Et si l'on suit la formulation de l'article, j'espère que les "archives de sont pas manquantes pour les classements des années 60 & 90" le concernant...
1 réponses
drickk
Je suis curieux de connaitre le nombre de semaines de Murray dans le top3 avant d'atteindre enfin la 1ere place ?!
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drickk
j'ai fait mes recherches, Murray a passé environ 173 semaines avant d'atteindre la place de numéro 1 pour la première fois
1 réponses
Zorglub
Wawrinka était barré par les trois voire quatre Grands, comme Zverev l'a été au début de sa carrière, et maintenant l'Allemand doit faire face au duopole Sinalcaraz...
ledieuRAFA
Pourquoi environ 152 semaines pour Zverev ? On a la possibilité d’avoir le compte exact non ?
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