L’avocat de Sinner révèle les coulisses de la suspension du n°1 mondial : « C’était difficile de le convaincre d’accepter la suspension »
Jamie Singer, avocat de Jannik Sinner, s’est confié à la BBC dans un article enquêtant sur l’affaire de dopage du n°1 mondial et comment l’Agence mondiale antidopage (AMA) et le joueur en sont finalement arrivés à la résolution d’une suspension de trois mois.
Ainsi, le média britannique explique que l’AMA a eu besoin d’effectuer deux approches pour pouvoir discuter avec Sinner et son équipe.
Elle considérait que, bien qu’elle ait annoncé publiquement qu’elle chercherait une suspension entre un et deux ans, ce ne serait pas la meilleure résolution.
Le 31 janvier, la première tentative de discussion a été refusée, Sinner et son équipe souhaitant se défendre devant le TAS. C’est finalement début février que les premières négociations ont démarré.
Singer reconnaît qu’il a dû insister auprès du joueur pour qu’il accepte cette suspension :
« C’était difficile de le convaincre. Quand je lui disais ’Je pense qu’on devrait accepter ces trois mois’, il me répondait : 'Si le premier tribunal indépendant n’a pas trouvé de raison pour me suspendre, pourquoi devrais-je accepter trois mois maintenant ?'.
Mon conseil a été le suivant : 'Personne ne sait ce qu’il peut arriver durant l’audience, nous savons que l’AMA pousse pour un an de suspension.
Si nous n’acceptons pas l’offre, ils iront au tribunal et voudront obtenir cette année de suspension, et nous ne savons pas ce que les juges pourraient décider'.
La possibilité de trois mois, de mon point de vue, était une bonne option. »
En pleine préparation du tournoi de Doha, Sinner se savait sous le risque d'une suspension, qu'il a finalement reçu juste avant le début de l'épreuve :
« Tout est arrivé très vite.» rappelle son avocat Jamie Singer.
« Nous avons eu de longs appels le 14 février avec un avocat de l’AMA. Tout s’est passé en seulement quelques jours. »
Deux poids deux mesures …
Un avocat ne continue pas de
Mettre la pression sur la partie adverse quand le deal est déjà conclu. Et pour le coup 3 mois entier de suspension à compter du 14 fevrier il
Peut pas jouer Rome .. et le 9
Non plus d’ailleurs.. tout ça est quand même juste hyper nul . Pas pro du tout dans la communication déjà
" L'accord entre Sinner et l'AMA a été signé le 15 février, la période d'inéligibilité (disqualification) de Sinner étant rétroactive au 9 février, comme le permet la règle 10.8.2(b) du Code antidopage. "
Et oui, y a plein d'alinea dans le code antidopage, c'est pas juste " regle 1 : positif donc suspendu " fin.
et mettre la pression? : " l’AMA a eu besoin d’effectuer deux approches pour pouvoir discuter avec Sinner et son équipe. " je veux dire si les mecs sont a ce point desesperés d'arriver a un accord c'est deja que le dossier est pas solide et ca permet a l'avocat de la partie adverse d'exiger plus... et serieusement, mettre la pression, oh la pauvre ama on va les plaindre maintenant alors qu'ils ont fait n'importe quoi du debut a la fin. Qu'ils soient content que les avocats n'aient pas reclamés encore plus, si y a pas d'appel a faire tu ne fais pas appel..
or les" juristes auquel tu fais référence lamer, semblent totalement ignorer la jurisprudence, à moins que ce soit de la mémoire sélective 😆 car c'est loin d'être la 1ère fois que les instances antidopage " s'arrangent" avec un joueur contrôlé positif.
on a eu Agassi à la fin des années 1990s, Rusedski au début des 2000s.
le 2nd a l'indécence de la ramener sur la gestion du dossier Sinner . xD