Depuis Madrid, Medvedev revient sur ses crises de nerf: “Sur le moment, c'est très difficile de contrôler ses émotions.”
Même pour Daniil Medvdev, il est difficile de tenir ses bonnes résolutions. En janvier, le Russe lançait sa saison en espérant réussir à garder son calme sur les courts. Mais le tournoi de Monte-Carlo est passé par-là. En effet, le numéro 4 mondial n’a pas su tenir ses nerfs face aux erreurs d’arbitrage. D’abord, contre Monfils au deuxième tour (victoire 6-2, 6-4), puis au cours de son affrontement avec Khachanov en huitièmes de finale (défaite 6-3, 7-5), Medvedv a explosé en proférant des propos virulents et lançant sa raquette avec violence.
Apaisé, il s’est exprimé sur le sujet en conférence de presse à Madrid. S’il reconnaît ses failles, pas sûr qu’il arrive à les contrôler : “On peut faire des erreurs, j’en fais sur le court et maintenant que je suis assis ici calmement, je reconnais ces erreurs [...]. Mais sur le moment, il est très difficile de contrôler ses émotions, donc je ne regrette rien, c’est quelque chose qui s’est passé. C’est comme ça que j’ai réagi et j’aurais aimé ne pas réagir comme ça. Nous verrons si cela se produit la prochaine fois. Je ne peux rien promettre, mais j’espère pouvoir me concentrer davantage sur le match que sur l’erreur elle‐même.”
Demain il affrontera Arnaldi, 36e mondial, un match qui s'annonce difficile.
Euh... c'est quoi alors la définition de regretter ? ;-)
Apparemment vous auriez aimé le faire et (à la lecture du peu d'éléments) cela laisse supposer que vous en aviez la possibilité. Donc il y a peut-être eu l'absence d'un bon choix à l'époque, ou d'un "meilleur" choix. On regrette peut-être ce moment, qu'on a raté, où on aurait pu prendre une meilleure décision. Ce moment ne reviendra pas. Donc on ne pourra pas refaire de meilleur choix pour celui-là.
Mais en revanche, aujourd'hui vous semblez assumer vos choix passés et vous vous accommodez des conséquences, de votre situation actuelle.
Bref (même si cela ne l'est plus! ;-) ) je trouve qu'il y a tout de même un lien, même si "ce n'est pas la même chose". Mais bon, on peut ne pas être d'accord. Au moins, ça m'a permis de tenter de philosopher un samedi matin. :)
Qu´elle sorte et nous fiche la paix.