Alcaraz envoie un message clair après l'Open d'Australie : « Je n’ai rien à prouver à personne »
Fraîchement sacré à l’Open d’Australie, Carlos Alcaraz s’est confié sans détour sur les critiques entourant son mode de vie et son rapport à la discipline.
A la suite de son titre à l'Open d'Australie, Carlos Alcaraz a accordé plusieurs interviews aux médias espagnols, dont As.
Dans cet entretien avec le journaliste Nacho Albarran, le n°1 mondial a pris le temps de répondre aux critiques qui ont pu faire surface l'an passé sur son mode de vie ou son choix de remercier Juan Carlos Ferrero.
« Je n'ai rien à prouver à personne »
« Je considère que je n'ai rien à prouver à personne, même quand je fais des choses qui peuvent déplaire. Par exemple, par rapport au documentaire (diffusé sur la plateforme Netflix), on a beaucoup parlé de mon manque de professionnalisme, que j'aimais profiter, sortir en soirée et tout ça.
Mais une chose n'empêche pas l'autre. Au final, ce n'est pas nécessaire de montrer ce qui est évident, comme le travail et la discipline qu'il faut chaque jour pour être là où j'en suis, c'est-à-dire être n°1 mondial et gagner sept Grands Chelems.
Les gens doivent s'en rendre compte. Je ne devrais pas avoir à prouver quoi que ce soit, car il devrait aller de soi que je travaille extrêmement dur chaque jour pour en arriver là.
J'essaye de ne pas me focaliser sur ce que les gens pensent. Je joue pour moi, ma famille et mon équipe. Ce qui me passionne, c'est d'être sur un court de tennis, faire plaisir aux gens et me faire plaisir moi-même. C'est ce qui est essentiel ».
Il est très rigoureux et très méticuleux dans son travail comme ces concurrents. Ces titres et ces records le prouvent.
Vivant, souriant, beau gosse (d'après de meilleures connaisseuses que moi 😕 ), prenant du plaisir sur le court et le manifestant, ouvert, et même pas prétentieux, avec 7 Grands Chelem à 22 ans !