Il y a des jours comme ça, où on n’a vraiment pas envie de dire adieu à un joueur qu’on a admiré. Ces jours qu’on repousse inlassablement, espérant au plus profond de soi qu’ils n’arriveront jamais. Et puis, il faut se résoudre à l’annoncer : les joueurs qui ont bercé notre enfance partent en fumée jour après jour. Il y avait Leonardo Mayer, puis Gilles Muller. Il y aura, sans aucun doute, dans plusieurs années les Federer et Nadal. Et aujourd’hui, il y a ce Julien Benneteau, ce malheureux Julien qui méritait une bien meilleure carrière, au-délà d’une vingt-cinquième place mondiale. Il méritait au moins un titre pour l’ensemble de sa carrière. De sa longue carrière. Mais de sa longue carrière, on ne retiendra qu’un seul chiffre : 0/10. En dix finales disputées, il n’en a remporté aucune. C’est le plus grand finaliste malheureux de l’ère moderne. Même si son meilleur résultat en Grand Chelem fut un quart de finale à Roland-Garros, où il finira vainqueur en double avec Mahut, il réalisera son meilleur parcours en Masters 1000 la saison passée, pour son dernier Bercy, où il atteindra les demi-finales avant de se faire éliminé par Jack Sock.
Pour son dernier US Open, Julien Benneteau tombe avec les honneur face à Jan-Lennard Struff au terme d’un match totalement rocambolesque où il finira en caleçon après un point (2-6 6-4 1-6 6-3 3-6) et 2h56 de match. Félicitations pour tous ces grands matchs auxquels tu as participé et merci Julien !
30 Août 2018, 23h56 : Bennet' rend les armes après 18 ans de carrière pro. Sans être fan du joueur, j'ai du respect pour son abnégation et sa détermination, lui qui a connu plusieurs sérieuses blessures et de sacrées désillusions, sans pour autant lâcher prise. Un dernier tournoi à son image.
Mais sérieusement ? Il aura perdu contre des joueurs top 100 et ça en fait un looser ? On n’en a rien à faire de tout ça, il a vécu des émotions que la plupart des joueurs n’ont jamais vécu. Il a fait vibrer des milliers de fans de tennis (pas vous du coup)... vous êtes pathétiques c’est grave x)
Il y a des jours comme ça, où on n’a vraiment pas envie de dire adieu à un joueur qu’on a admiré. Ces jours qu’on repousse inlassablement, espérant au plus profond de soi qu’ils n’arriveront jamais. Et puis, il faut se résoudre à l’annoncer : les joueurs qui ont bercé notre enfance partent en fumée jour après jour. Il y avait Leonardo Mayer, puis Gilles Muller. Il y aura, sans aucun doute, dans plusieurs années les Federer et Nadal. Et aujourd’hui, il y a ce Julien Benneteau, ce malheureux Julien qui méritait une bien meilleure carrière, au-délà d’une vingt-cinquième place mondiale. Il méritait au moins un titre pour l’ensemble de sa carrière. De sa longue carrière. Mais de sa longue carrière, on ne retiendra qu’un seul chiffre : 0/10. En dix finales disputées, il n’en a remporté aucune. C’est le plus grand finaliste malheureux de l’ère moderne. Même si son meilleur résultat en Grand Chelem fut un quart de finale à Roland-Garros, où il finira vainqueur en double avec Mahut, il réalisera son meilleur parcours en Masters 1000 la saison passée, pour son dernier Bercy, où il atteindra les demi-finales avant de se faire éliminé par Jack Sock.
Pour son dernier US Open, Julien Benneteau tombe avec les honneur face à Jan-Lennard Struff au terme d’un match totalement rocambolesque où il finira en caleçon après un point (2-6 6-4 1-6 6-3 3-6) et 2h56 de match. Félicitations pour tous ces grands matchs auxquels tu as participé et merci Julien !
✒ : Joao