« Nous ne sommes pas tous Alcaraz ou Sinner », la réponse surprenante de Zverev sur son planning
Alexander Zverev n’a pas seulement gagné un match à Melbourne : il a livré une réflexion profonde sur sa carrière. Entre la jeunesse flamboyante d’Alcaraz et Sinner et la sagesse de Djokovic, l’Allemand trace sa propre voie, lucide sur ses limites mais déterminé à briller encore.
Alexander Zverev s’est qualifié pour les demi-finales de l’Open d’Australie en éliminant Learner Tien. En conférence de presse, l’Allemand a été interrogé sur comment il comptait organiser son calendrier en 2026 et s’il allait faire des impasses comme le font Carlos Alcaraz et Jannik Sinner.
Il a répondu : « Ils gagnent 50 millions de dollars par an ; nous ne sommes pas tous des Carlos et des Jannik. Je ne me plains pas du tout de ma vie ; je suis très content de mon compte en banque, mais c’est un peu différent. Roger, à la fin de sa carrière, jouait une dizaine de tournois par an.
« Mon corps commence à vieillir »
Novak en joue dix maintenant. C’est très différent. Je vais devoir m’adapter. Je dois revoir mon programme. Cette année est très différente après l'Open d'Australie, c'est donc une période d'apprentissage.
Il s'agit aussi de prendre conscience que mon corps commence à vieillir. Il est peut-être un peu plus fatigué par les matchs. Bref, pour l'instant, je veux me concentrer là-dessus et jouer mon meilleur tennis lors des deux prochains matchs. »