Djokovic attend Federer ou Murray en finale à Melbourne
La première demi-finale messieurs de l'Open d'Australie 2013 s'est presque résumée à une simple promenade de santé pour Novak Djokovic ce jeudi. Le Serbe, dominateur dans tous les compartiments du jeu, s'est en effet littéralement baladé face à David Ferrer sur la Rod Laver Arena. Vainqueur en à peine 1h30 sur le score sans appel de 6/2, 6/2, 6/1, il se présentera en finale en pleine possession de ses moyens dimanche. Il y défendra son titre face à Roger Federer ou Andy Murray qui s'affronteront ce vendredi dans la seconde demi-finale.
Djokovic, du Ferrer en mieux
Comme souvent dans les face-à-faces entre les deux hommes, Ferrer s'est rapidement retourvé sans solution. Dominé, il a été incapable de sortir réellement de son schéma de jeu classique. Le problème, c'est justement que ce schéma jeu est trop proche de celui du numéro 1 mondial. Tous les deux sont d'infatigables contreurs qui font craquer leurs adversaires à l'usure, après plusieurs frappes de balle à un rythme effréné. Mais à ce petit jeu, c'est le Serbe qui est incontestablement le meilleur. Lorsqu'il est en forme comme actuellement, il fait tout un petit mieux que l'Espagnol pour qui l'équation s'avère alors insoluble.
Djokovic avec l'avantage physique en finale
A l'arrivée, cela donne le résultat que l'on sait, une partie facile pour le Djoker qui n'a pas semblé douter une seule seconde de sa supériorité ce soir. Un temps de jeu (1h30) digne d'un match en deux sets gagnants et donc très peu de forces laissées dans la bataille. Si on ajoute à cela les deux jours et demi de repos qui l'attendent, il ne semble faire aucun doute qu'il se présentera dans un état de fraicheur optimal en finale dimanche. En revanche, ça ne sera peut-être pas le cas de l'autre finaliste, à savoir Andy Murray ou Roger Federer. Le Britannique et le Suisse s'affronteront dans la seconde demie ce vendredi et il y a fort à parier que leurs débats seront plus disputés. Avec par ailleurs un jour de repos en moins, le vainqueur aura très probablement les jambes plus lourdes que Djokovic au moment d'aborder le match pour le titre.
N. Djokovic: "Ce match ne peut que me mettre en confiance. Faire aussi bien en demi-finales d'un tournoi du Grand Chelem contre le prochain numéro 4 mondial, c'est incroyable. Je me sens super bien. Maintenant j'ai deux jours pour récupérer et me préparer pour la finale. Je préfère que ce soit comme ça plutôt que comme l'année dernière où j'avais passé cinq heures sur le court en demi-finales avant d'aller jouer encore six heures contre Nadal un jour et demi plus tard. Je vais regarder Federer-Murray comme un fan de tennis, mais je vais aussi prendre des notes sur ce match. Je vais regarder ça avec attention, c'est le genre d'affiche qu'on n'a pas envie de rater."
Ça m'a beaucoup étonné que Ferrer face autant de fautes.
Djokovic est incroyable !!!
Borg écrasait Vilas ainsi, il y a bien longtemps.
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Pour ce qui est de "Voter!", c’est une triste faute d’orthographe, sans doute à l’origine de tous les « Aller Machin ! » que l’on voit en quantité industrielle sur les posts de très nombreux membres, sur les fiches de matchs ou ailleurs.
(@Esperantix : le bouton "Voter!" sert à... voter ! Donc il ne me semble pas qu'il y ait une faute)
Nole son régime sans gluten sinon il a l'air plutôt efficace! xD
Trouver plus endurant et plus rapide que Ferrer xD
Ici, le point d’exclamation exprime une injonction, ce qui rend l’impératif obligatoire.
Il convient donc d’écrire « Votez ! ».
Regarde ce qui est écrit sur les sondages Pixule, par exemple : « Votez !!! ».
L’infinitif d’invitation serait tout à fait acceptable, mais à la condition absolue de ne pas le faire suivre d’un point d’exclamation.
C’est cet infinitif que l’on trouve très souvent dans les formulaires administratifs.
Exemple : « Cocher la case utile », sous-entendu : « Veuillez (impératif) cocher (infinitif) la case utile, SVP (!) »).
Le point d’exclamation n’apparaît jamais en cas d’infinitif seul, sur les formulaires. Ce serait une aberration grammaticale.
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Enfin, tu peux trouver, dans des romans, un infinitif isolé suivi d’un point d’exclamation, mais le sens est alors tout autre.
Exemple :
« Vivre ! Oui, maintenant que je suis sorti de prison, je vais enfin pouvoir vivre ! »
Il n’y a aucune injonction dans cette phrase, dans laquelle l’impératif n’a évidemment pas sa place.
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En plus de ça, même si ce n’est pas incorrect car admis par certains éditeurs qui veulent gagner de la place, le point d’exclamation accolé au mot qui le précède est très laid. :(
Allé Djoko ramène le sur terre !
En effet lola, pas encore gagnant, désolé si mon commentaire laissait entendre ça... Cela dit se serait pas pour me déplaire !