« Dieu merci, on a vu un Sinner plus humain » : la réaction d’un observateur après les quarts à Rome
Longtemps décrit comme une machine implacable, Jannik Sinner a montré un léger passage à vide qui n’est pas passé inaperçu.
Jannik Sinner possède une telle domination que beaucoup l’assimilent presque à un robot.
Chaque match semble suivre le même scénario, avec un joueur qui paraît à des années-lumière de ses principaux concurrents.
Mais dernièrement, certains observateurs ont remarqué des signes d’un Italien un peu plus humain, notamment lors du deuxième set face à Andrey Rublev en quarts de finale du Masters 1000 de Rome.
« Le passage à vide dans le deuxième set nous a montré un Sinner plus humain »
Interrogé par Sky Sport, l’ancien entraîneur de Jasmine Paolini, Renzo Furlan, a livré l’analyse suivante :
« Dieu merci, car on voit un Sinner un peu plus humain. Il a ensuite conclu le match avec une grande personnalité, en élevant son niveau au moment décisif, car il avait compris qu’il était temps de resserrer le jeu.
En tant que grands admirateurs, nous remarquons ces petits signes. Lors des derniers matchs, il s’était un peu plaint. Il semblait légèrement diminué, mais il a très bien terminé.
Lui-même a admis qu’il devait récupérer en vue de la demi-finale afin d’être à 100 % physiquement et mentalement, conscient des difficultés qui l’attendent. »
Enfin bref, j'espère que l'enchainement des tournois ne va pas trop se faire sentir.