« Ce n’est pas notre volonté » : Mauresmo reste inflexible sur la programmation de la session de soirée à Roland-Garros
À l’issue de Roland-Garros 2026, Amélie Mauresmo a défendu sans détour la programmation du Court Philippe-Chatrier. Pas question, selon elle, d’ajouter une deuxième affiche en session de soirée, malgré les critiques sur les horaires et la place du tennis féminin.
Ce dimanche 7 juin marque la fin de l’édition 2026 de Roland-Garros. Le tournoi féminin a sacré Mirra Andreeva, tandis qu’un nouveau champion de Grand Chelem sera également couronné chez les hommes : Alexander Zverev ou Flavio Cobolli. En attendant le dénouement total du deuxième tournoi du Grand Chelem de la saison, c’est déjà l’heure du bilan pour Gilles Moretton et Amélie Mauresmo.
Respectivement président de la Fédération Française de Tennis et directrice de Roland-Garros, ces derniers se sont présentés en conférence de presse et ont répondu aux questions des journalistes. L’une d’elles concernait la programmation en session de soirée sur le Court Philippe-Chatrier, puisqu’un seul match par jour n’a lieu, à partir de 20h15, durant la quinzaine.
Le manque de matchs féminins est également au cœur du sujet, et cette saison, pour la première fois depuis trois ans, une affiche WTA a été programmée à cet horaire sur le Central (la rencontre comptant pour les huitièmes de finale entre Aryna Sabalenka et Naomi Osaka le lundi 1er juin). En tout cas, Mauresmo ne compte pas changer sa façon de fonctionner lors des prochaines éditions.
« Le tennis reste un sport incertain en termes de temps »
« Ce n’est pas notre volonté de programmer deux matchs en session de soirée sur le Philippe-Chatrier. Le tennis reste un sport incertain en termes de temps. Il y a aussi beaucoup de discussions en interne, mais l’idée ne serait pas d’avoir ces potentiels cinq matchs (sur l’ensemble de la journée).
Là, on irait sur des horaires qui pourraient aller très loin en termes de récupération, que ce soit pour les joueurs et les joueuses bien sûr, mais également pour le grand public. Je pense qu’une joueuse qui démarrerait potentiellement son match à 23 heures, ce n’est pas satisfaisant non plus. Avec tout ça, on essaye de gérer au mieux », a ainsi assuré Mauresmo pour Tennis Actu TV.