Mirra Andreeva sur la question brûlante du changement de nationalité : « Je n’ai reçu aucune proposition »
Alors que plusieurs joueuses russes ont décidé de représenter une nouvelle nation, Mirra Andreeva a elle aussi été interrogée sur son avenir.
Après Daniil Medvedev, c'est Mirra Andreeva qui a été questionnée sur le sujet des changements de nationalité au sein du contingent russe.
En effet, chez les femmes, durant l'intersaison, Polina Kudermetova, Maria Timofeeva ou Anastasia Potapova ont décidé de représenter une nouvelle nation.
« Je n'ai reçu aucune proposition »
La n°1 russe a donc dû donner son avis sur la question, tout en avouant qu'elle ne comptait pas, pour le moment, changer sa nationalité :
« Je n'y ai pas pensé. J'ai vu que Daria Kasatkina avait changé sa nationalité et que de nombreuses autres joueuses l'ont aussi fait. Mais pour l’instant, je vais simplement continuer comme ça. Je n’ai reçu aucune proposition ni quoi que ce soit. Donc, pour le moment, ça restera ainsi. »
C'est du journalisme de bas étages, comme toujours.
Plutôt, pourquoi renier sa nationalité ?
La Russie est un beau pays, quel est le problème ?
On ne parle pas de la beauté du pays ! C'est n'importe quoi. De tout temps, les dictatures ont été fuies, Allemagne, Russie, Venezuela, Corée du Nord... parfois au péril de la vie ou au risque d'être privé de famille. Parler de la beauté du pays est indécent !
Le pays c'est une chose, tout le monde aime son pays. Son gouvernement, sa politique par contre ce n'est jamais toi en tant que personne qui va la décider...
Les gens ont le droit de faire des choix, pour essayer de trouver mieux ailleurs, protéger leur vies, être dans un cadre plus apaisé.
Etre sportif en Russie c'est se faire financer sa carrière par des oligarques (plus ou moins criminels comme partout) pour le plus souvent s'entrainer à l'étranger. Ce n'est pas le plus pratique non plus...
Pourquoi rester figé dans une nationalité reçue par naissance, et non par choix ? Pour moi, le pays de naissance est comme une mère : on ne la choisit pas, mais elle nous donne nos premiers repères.
En revanche, on peut « épouser » un autre pays, et même en changer encore, comme on divorce pour aimer autrement. On peut aimer sa maman et son épouse, différemment, librement, mais les deux sont notre famille.
Edit pour rajout : À moins que ce soit la fédé espagnole qui soit la mieux placée maintenant... peut-être que Varvara Gracheva pourrait lui donner des idées de naturalisation sportive française.
Et encore une fois, 17 ans. A 17 ans je me fichais de la politique comme de l'an 40. Et pourtant mon pays envoyait son armée pour "sécuriser ses pays amis" (en réalité ses anciennes colonies et les sites de ses entreprises)...
Alors qu'au final, elles n'ont pas changé leur jeu pour autant.....