« Ils ont été trop bavards », les médias italiens expliquent les départs de deux membres du staff de Sinner
Juste avant le début de Wimbledon, Jannik Sinner a pris la décision forte de se séparer de deux membres importants de son équipe.
Marco Panichi (préparateur physique) et Ulises Badio (kiné) avaient rejoint le clan du n°1 mondial l’année dernière juste après avoir travaillé avec Novak Djokovic. L’expérience, bien que convaincante avec de nombreux titres raflés par Sinner (Shanghaï, Masters, Open d’Australie), aura donc été de courte durée.
Et la raison derrière ces deux départs semble avoir été toute trouvée, comme l’explique le Corriere della Sera. C’est en effet le manque de discrétion des deux hommes qui aurait commencé à agacer au sein du clan Sinner, étant considérés comme « trop bavards ».
Panichi aurait régulièrement pris la parole dans les médias sans en informer le reste de l’équipe en amont comme cela lui était normalement imposé.
C’est dans ce contexte que Sinner va débuter sa quinzaine sur gazon face à Luca Nardi. Darren Cahill, Simone Vagnozzi et Andrea Cipolla (ostéopathe) seront les trois membres présents dans le box du n°1 mondial.
Il a été contrôlé positif à un produit dopant.
A la suite d'une bataille d'experts et d'avocats, un doute a été porté sur la manière dont le produit est entré dans son corps.
Résultat, une condamnation symbolique, lui permettant de jouer à domicile à la reprise de la saison sur terre.
Les enjeux sur la com de Sinner resteront sensibles pendant plusieurs années, mettant en jeu l'image très propre du tennis en général, et son business à lui et son entourage en particulier.
L'entreprise qui tourne autour de ses prestations va brasser des centaines de millions dans la décennie à venir.
Alors, cette com est verrouillée, il est normal que des collaborateurs peu fiables soient sortis de l'équipe.
Lance Armstrong n'a jamais été inquiété durant sa carrière. Une fois qu'il a arrêté, on a "découvert" son système.
Le tennis n'est pas "pur" et hors-sol. Il parvient juste à maintenir une image propre.
Il est évident et bcp de personnes publiques le font, c est de signer une clause de confidentialité ce qui me paraît logique. Que des personnes de son staff ..”s épanchent” dans la presse, là aussi est une erreur, erreur qui leur a coûté leurs postes.
Fin de l'histoire