Alcaraz officiellement forfait pour Madrid
Les tests réalisés par Carlos Alcaraz ont confirmé qu’il souffre d’une petite déchirure dans la zone des adducteurs de la jambe droite.
Cette blessure contractée lors de sa finale à Barcelone contre Holger Rune dimanche dernier le force donc à déclarer forfait pour le Masters 1000 de Madrid.
Sa participation au tournoi de Rome est également incertaine, dans le but d’arriver à Roland-Garros à 100%.
Il a déclaré : « Lors de la finale de Barcelone, je me suis blessé au muscle adducteur de la jambe droite, mais j'ai aussi ressenti quelque chose au niveau de l'ischio-jambier de la jambe gauche.
Nous avons tout essayé pour régler cela, mais cela n’a pas été possible. Je ferai un autre examen lundi pour voir l'évolution de la blessure.
Ensuite, nous évaluerons les échéances pour les semaines à venir. Dans une semaine ou deux, je reprendrai l'entraînement progressivement.
Je ne veux pas me précipiter, mais je pense être sûr d'être là pour Roland-Garros, et nous allons essayer d'être là à Rome. Je me considère comme une personne qui revient plus forte après des blessures. »
On parle beaucoup des calendriers surchargés, mais ce n'est pas le seul problème : au début de l'ère Open, on jouait encore plus et on se blessait moins. Pourquoi ? Parce qu'on courait moins vite, qu'on tapait beaucoup moins fort, et que les échanges étaient moins longs du fait de la place prépondérante de la volée.
A l'origine, le tennis était un sport de toucher. Un genre de ping pong à grande échelle. Parce qu'avec une raquette en bois, même en tapant comme un bourrin il est difficile de vraiment mettre en danger l'adversaire. Ce qui fait la différence, c'est la technique, les variations, la volée.
Ce tennis là est bien loin. Je ne dis pas qu'il faut y revenir, il faut vivre avec son temps bien sûr. Mais il faut s'adapter.
Le problème, c'est qu'en dépit des évolutions (équipements + médecine) qui ont changé la dimension physique de ce sport, les calendriers n'ont jamais vraiment bougé.
Et le ralentissement de surfaces, ainsi que la disparition du gazon au profit du dur (la plus traumatisante pour les articulations) a été la cerise sur le gâteau.
D'un sport d'esthètes, le tennis est devenu un sport d'athlètes. Faisons au moins en sorte qu'il ne devienne pas un sport d'éclopés.
et là il ne se blesse pas sur dur mais sur ocre après avoir enchainé 2 tournois sur 2 semaines consécutives en allant en finale à chaque fois .
ce qui ne lui était plus arrivé depuis 2 ans où il avait réalisé le doublé Barcelone-Madrid alors qu'il avait plus de matchs dans les jambes que cette année.
mais tu as des acteurs du tennis comme Mouratoglou qui continuent à demander à ce qu'il y ait plus d'échanges sur n'importe quelle surface et qu'on ralentisse encore plus le jeu, ce qui de facto va occasionner plus de blessures chez les joueurs.
mais je ne suis pas contre aussi une finale surprise Fonseca-Alcaraz avec Alcaraz vainqueur bien sûr :p
Mais rien n'est fait, bien sûr : Djoko rôde toujours dans les parages, Jannik ronge son frein, le Z doit voir dans cette édition 2025 une de ses dernières chances, et pas mal d'outsiders pourront brouiller les cartes.
On sait ce dont une blessure nous prive, mais on ignore ce que sa guérison peut nous offrir. ^^