30-0 sur dur, 9 titres en ATP 500... les chiffres fous de Carlos Alcaraz après son titre à Doha
Neuf titres en ATP 500 à 22 ans, une série de 30 victoires sans défaite sur dur extérieur : le n°1 mondial semble lancé dans une course folle vers l’histoire.
Victorieux à Doha pour la première fois de sa carrière, Carlos Alcaraz continue d'affoler les compteurs à seulement 22 ans.
Le n°1 mondial a décroché son neuvième titre en ATP 500, rejoignant ainsi Andy Murray parmi les joueurs les plus titrés dans cette catégorie. Devant lui figurent Novak Djokovic (14), Rafael Nadal (15) et Roger Federer (16).
30-0 sur dur extérieur
Mais au-delà de ce nouveau trophée, c’est aussi la domination de Carlos Alcaraz sur dur extérieur qui force l’admiration. L’Espagnol vient d’y signer une trentième victoire consécutive.
Une série parfaite de 30 succès sans défaite entamée l’an dernier à Cincinnati, avant des sacres successifs à l’US Open, à Tokyo, puis à l’Open d'Australie en début de saison.
Enfin, lorsqu’il atteint la finale, le natif d’El Palmar se montre presque intouchable. Avec 26 titres remportés en 34 finales disputées, Alcaraz affiche un taux de réussite de 76,47 % à ce stade de la compétition.
Tiens je suis surpris. Djoko a laissé un record à Fed ? Il a oublié de cocher les 500. Nul doute qu'il finira à réparer cette erreur à mon grand regret :)
Et oui, que tu le veuilles ou non, il est déjà une légende, comme l'est Borg et certains autres alors qu'Alcaraz en est qu'au tout début de sa carrière.
Car au-dessus de tous trône un nom gravé dans le marbre de l’histoire : Novak Djokovic. Djokovic n’a pas seulement gagné. Il a résisté. Il a dominé toutes les époques, brisé les records qu’on disait intouchables, vaincu les plus grands dans leurs propres arènes. Il a transformé les doutes en force, la pression en carburant, l’adversité en légende. Son mental est une forteresse, sa longévité un miracle sportif, sa régularité une démonstration de volonté pure. Alcaraz pourra gagner, briller, enflammer les foules. Mais battre l’empreinte laissée par Djokovic, dépasser l’aura d’un joueur qui a régné sur toutes les surfaces, face à toutes les générations, relève du mythe.
Et je ne parle pas de Federer !
une seule finale master 1000 et il avait une balle de titre à Cincinnati
Une seule finale grand chelem