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Zverev avoue : « La semaine la plus stressante de ma vie » après son sacre à Roland-Garros

Invité à revenir sur son sacre à Roland-Garros, Zverev a expliqué comment il a apprivoisé la pression du grand favori. L’Allemand raconte un tournoi dominé par le mental, jusqu’à une finale marquée par une nervosité extrême.

Zverev avoue : « La semaine la plus stressante de ma vie » après son sacre à Roland-Garros
© Photo by Daniel Pockett GETTY IMAGES ASIAPAC Getty Images via AFP
Arthur Millot
2 min de lecture

Alexander Zverev est revenu en détail sur la pression exceptionnelle ressentie lors de son sacre à Roland-Garros, un tournoi où il a dû assumer pour la première fois le statut de grand favori dans un Grand Chelem.

« Honnêtement, je pense que c'était la semaine la plus stressante de ma vie. Je savais que soudainement j'étais le grand favori de ce tournoi, chose qui ne m'était jamais arrivée dans un Grand Chelem.

Je savais que si je jouais bien, comme je l'avais montré tout au long de l'année, et que je jouais simplement mon tennis habituel, je pouvais remporter ce tournoi et je devais le remporter.

Je pense avoir incroyablement bien géré cette situation tout au long du tournoi, jusqu'à la finale.

Face à Cobolli, j'étais très nerveux, très tendu. Mais même là, dans les moments décisifs, j'ai joué mon meilleur tennis. Je pense avoir joué le meilleur set du match dans le cinquième set. »

« J'ai moi aussi fini par y croire à partir des quarts de finale et des demi-finales »

Zverev insiste également sur l’importance du mental et de la répétition dans sa préparation psychologique.

« Je devais le faire. Qu’aurais-je pu faire d’autre ? Si je vais en conférence de presse en disant : “Je suis nerveux, j’ai peur”, cela ne m’aide pas, cela n’aide personne et, au contraire, cela peut même aider mes adversaires.

Mais à force de me répéter certaines choses, mille fois, il arrive un moment où j’y crois vraiment. C’est un phénomène psychologique. Et c’est ce qui m’est arrivé à partir des quarts de finale et des demi-finales. »

Les crampes en finale

Enfin, interrogé sur les crampes apparues lors de la finale, le champion allemand écarte toute explication physique.

« Je n’étais pas du tout fatigué. J’aurais pu jouer cinq sets de plus. Mais soudain, j’ai eu des crampes, et elles n’avaient rien à voir avec l’aspect physique. Si elles avaient été physiques, j’aurais été épuisé à la fin du match.

J’ai continué à courir malgré ces crampes. Rien n’avait vraiment changé sur le plan physique. J’étais simplement debout, en attendant le service, quand elles sont apparues.

Comme je l’ai dit, c’était lié à la tension mentale. J’étais incroyablement nerveux et tendu, ce qui est aussi humain. Je jouais une finale de Grand Chelem en étant grand favori, et je n’avais encore jamais remporté de Majeur.

Si je me retrouvais dans cette situation aujourd’hui, je pense que je serais plus détendu et que je pourrais davantage en profiter. Mais à ce moment-là, le niveau de stress était extrêmement élevé pour moi. »

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Samir
Samir • 199 abonnés
C’est compréhensible.
Ca aurait pu relever de la faute professionnelle s’il n’était pas parvenu au bout de ce tournoi.
Beaucoup auraient affirmé, et à juste titre qu’il n’aurait jamais triomphé en GC. Vraiment pas certain qu’une opportunité de la sorte aurait pu se reproduire …

Ce qui est certain, c’est qu’il n’a pas volé son trophée au vu de sa régularité depuis le début de sa carrière
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