« Un entraîneur qui a gagné des Grands Chelems ne garantit rien »: Tsitsipas se confie avant Rome
Stefanos Tsitsipas ne cache rien avant Rome : il assume pleinement l’influence de ses parents et relativise l’importance d’un coach titré en Grand Chelem.
Cette semaine, direction Rome pour Stefanos Tsitsipas.
Après un niveau encourageant à Madrid, le Grec espère faire encore mieux dans la capitale italienne.
Mais avant cela, le joueur de 27 ans s’est confié lors de la journée consacrée aux médias.
« Mes parents sont les meilleurs coachs »
Interrogé par Sky Sport, le joueur grec a remis au centre de sa carrière un sujet sensible : son entourage familial, et notamment le rôle central de son père dans son encadrement.
« J’ai travaillé avec quelques coachs, j’ai toujours eu l’esprit ouvert pour entendre quelque chose de nouveau, entendre une voix et un point de vue différent de celui de mon père, parce que c’est quelqu’un qui répète souvent les choses et parfois j’ai besoin d’entendre quelque chose de nouveau.
Pour moi, cependant, les meilleurs sont mes parents. Ma mère connaît très bien le jeu car elle était joueuse de tennis professionnelle. Elle voit le jeu différemment de mon père.
Je trouve qu’ils sont tous les deux des personnes intéressantes à avoir sur le terrain. Honnêtement, je me sens plus libre d’avoir ma famille autour de moi.
E puis, avoir un entraîneur qui a remporté des Grands Chelems ne garantit rien. »
Un retour face à Machac puis Medvedev ?
À Rome, le parcours de Tsitsipas s’annonce tout sauf simple.
Son entrée en lice se fera face au Tchèque Tomas Machac (41e).
En cas de qualification, un choc potentiel l’attendrait face à la tête de série numéro 7 : Daniil Medvedev, pour un seizième duel entre les deux, très attendu.
" Un Grand Chelem, c’est toujours davantage que toi, Stefanos. "
(Et voilà, c’est sorti gratuitement quand même. Je suis faible !)