« Son service est l’un des plus impressionnants que j’ai vus » : Djokovic encense Mpetshi Perricard
Pour son entrée en lice à Roland-Garros 2026, Novak Djokovic a dû s’employer face à Giovanni Mpetshi Perricard. Bousculé durant deux sets, le Serbe a salué la qualité de jeu du Français après sa victoire sur le court Philippe-Chatrier.
Pour sa 82e participation en Grand Chelem, Novak Djokovic était opposé au Français Giovanni Mpetshi Perricard (80e mondial) sur le court Philippe-Chatrier. Il s’agissait de la première session nocturne de cette édition 2026 de Roland-Garros.
Bousculé durant les deux premiers sets et en difficulté pour trouver son rythme, le Serbe, tête de série n°3, a néanmoins assuré la victoire dans les deux dernières manches.
« Son service est l’un des plus impressionnants que j’ai vus »
Interrogé après la rencontre par la presse présente sur place, Djokovic a livré ses premières impressions après sa première victoire sur terre battue de la saison, la 102e de sa carrière porte d’Auteuil.
« La vérité, c’est que je ne suis pas vraiment conscient du nombre de participations que j’ai ici, mais c’est évidemment un chiffre remarquable.
Une fois sur le terrain, la réalité est que ce fut un match très difficile, surtout sur le plan mental. J’ai dû contrôler mes nerfs dans les moments importants, ce que je n’ai pas réussi à faire dans le premier set.
Après cette première manche, tout s’est beaucoup mieux passé. À partir de ce moment-là, j’ai mieux anticipé les mouvements de mon adversaire.
Au début du match, je n’avais pratiquement aucune solution : le service de Giovanni est l’un des plus impressionnants, en termes de précision et de vitesse, que j’aie vus dans ma carrière. »
« Ce n’est sans doute pas la meilleure stratégie d’arriver ici sans beaucoup de matches sur terre battue »
« Parfois, on ne peut qu’espérer et compter sur un peu de réussite. Personne ne veut le croiser dans le tableau, pour être honnête. S’il parvient à améliorer certains aspects de son jeu, il peut avoir un avenir très prometteur.
Au fil des années, tout devient évidemment plus difficile. Pour moi, ce n’est sans doute pas la meilleure stratégie d’arriver ici sans beaucoup de matches sur terre battue, surtout quand ce type de combat vous attend dès le premier tour. Ce n’était pas prévu ainsi, mais j’ai dû m’adapter aux circonstances.
Je me suis préparé consciencieusement pour arriver à Paris, un endroit où j’ai toujours voulu bien jouer et réussir. Maintenant, il faut voir comment mon corps réagit. Je dois aussi retrouver le niveau de jeu que je recherche, même si je sais que cela fait partie du processus. »
Au deuxième tour, il affrontera un autre joueur tricolore, Valentin Royer (73e mondial).
Après un temps d'adaptation, il a pris le dessus.
Bravo Nole. 👏👏
Après, les 39 ans sont là.