« Si c’est d’ordre financier, c’est franchement ridicule » : Guy Forget réagit à la rupture Alcaraz–Ferrero
Entre rumeurs financières et tensions dans l’entourage, la séparation entre Alcaraz et Ferrero intrigue. Guy Forget, lui, n’y va pas par quatre chemins et dénonce une situation « ridicule » si l’argent en est la cause.
Alors que l'intersaison 2025 était jusque-là relativement calme, cette semaine a été marquée par la séparation du duo Alcaraz-Ferrero.
Une rupture brutale, inattendue, qui a jeté une onde de choc sur la planète tennis et invité plusieurs anciens joueurs à réagir sur le sujet.
« Si c'est d'ordre financier, c'est franchement ridicule »
Interviewé par TennisActu, Guy Forget a livré son analyse sur cette nouvelle et les rumeurs qui entourent la raison de ce divorce :
« La première hypothèse (financière), je trouverais ça un peu bizarre, parce qu’aujourd’hui les sommes que génèrent Carlos Alcaraz ou Jannik Sinner sont tellement démesurées que… je veux dire : un entraîneur comme Juan Carlos Ferrero aujourd’hui, je ne peux pas imaginer qu’il n’ait pas pu être rémunéré à sa juste valeur.
Donc si vraiment c’est le cas, c’est franchement ridicule, parce qu’un joueur qui doit générer, je ne sais pas, 30 millions d’euros par an, qui paye son entraîneur 800 000 ou 1 500 000… à l’arrivée, ça lui apporte tellement plus que ce qu’il pourra défrayer, en tout cas.
« L'équilibre est bouleversé »
Après, la deuxième raison, qui est probablement la plus plausible à mon avis, c’est effectivement qu’à un moment donné, les tensions accumulées avec l’entourage — à tort ou à raison — souvent quand les choses parfois ne se passent pas très bien, ce n’est pas toujours le joueur en direct : c’est la fiancée, la femme, le papa, la maman, l’agent.
Des fois, on sait qu’il y a des agents qui sont aujourd’hui au cœur d’un problème et qui, quelque part, attisent un petit peu les différends. Ce qui est dommage, je le répète une nouvelle fois, c’est que cette collaboration est tellement performante, tellement fructueuse…
On sait ce que l’on a, on ne sait pas ce que l’on aura ensuite. Quand on a un jeune champion comme ça, à 22 ans, on a tout gagné avec son mentor… et d’un coup, l’équilibre est bouleversé. »