Shapovalov vient à bout de Tsitsipas au premier tour du Masters 1000 d’Indian Wells
Denis Shapovalov a réalisé l'une des performances de ce début de tournoi à Indian Wells en éliminant Stefanos Tsitsipas dès le premier tour. Le Grec, de son côté, confirme ses grandes difficultés actuelles.
Denis Shapovalov et Stefanos Tsitsipas ont autrefois été dans le top 10, mais sont désormais obligés de passer par le premier tour des Masters 1000.
Tous deux hors du classement nécessaire pour être tête de série, le Canadien et le Grec ont en plus appris ces derniers jours qu’ils allaient devoir s’affronter au premier tour du Masters 1000 d’Indian Wells, avec pour ambition de rejoindre Tomas Martin Etcheverry au tour suivant.
Shapovalov, 39e mondial, est d’ailleurs mieux classé que son adversaire du jour, qui pointe au 43e rang du classement ATP, soit sa pire place depuis près de huit ans (mai 2018 précisément).
Les deux hommes se sont déjà affrontés à six reprises avant ce nouvel affrontement en Californie. Jusque-là, le gaucher menait 4 victoires à 2 et espérait poursuivre la tendance dans le désert américain.
Shapovalov sort Tsitsipas et rejoint le deuxième tour à Indian Wells
Régulier dans ce match, le Canadien a confirmé qu'il aimait bien jouer contre le Grec. Avec 24 coups gagnants et 24 fautes directes, le joueur de 26 ans a su prendre l'ascendant contre un joueur encore en plein doute (15 coups gagnants contre 31 fautes directes).
Au final, après un match serré, c'est bien Shapovalov qui l'a emporté et qui retrouvera Etcheverry (6-2, 3-6, 6-4 en 1h46). Dans un tournoi qui ne lui a que très peu réussi jusque-là dans sa carrière (huitième de finale en 2019), le Canadien domine donc Tsitsipas pour la cinquième fois en sept confrontations.
De son côté, ce dernier, qui a pris un avertissement pour coaching dans cette partie, s'incline contre un joueur ayant un revers à une main pour la cinquième fois en autant d'affrontements depuis le début de la saison dernière. Provisoirement 50e au classement Live, Tsitsipas poursuit sa descente aux enfers.
la réalité : non.