Sabalenka met fin au rêve d’Anisimova et remporte son deuxième US Open consécutif
Aryna Sabalenka, tenante du titre à l’US Open et n°1 mondiale, a fait respecter son statut lors de la finale qui l’a opposée à Amanda Anisimova, s’imposant 6-3, 7-6 en 1h34.
Pour la troisième année de suite, Sabalenka affrontait une joueuse américaine en finale à New York. Après une défaite contre Coco Gauff en 2023, la Biélorusse avait corrigé le tir l’an passé face à Jessica Pegula. Cette saison, c’est Amanda Anisimova, 8e mondiale et finaliste à Wimbledon, qui allait tenter de faire tomber Sabalenka.
Le premier set est d’abord allé dans tous les sens, avec quatre breaks échangés après six jeux (3-3). Plus précise et avec davantage d’expérience en finale de Grand Chelem, Sabalenka a ensuite profité des nombreuses fautes directes de son adversaire (15 sur le premier set) pour remporter la première manche 6-3.
Anisimova dictait les échanges, mais la tension était présente dans la raquette de l’Américaine. Sabalenka, en revanche, était beaucoup plus en contrôle, avec seulement quatre fautes directes dans ce premier acte.
La n°1 mondiale, concentrée et appliquée, a rapidement pris le large dans le second set, menant 3-1. Anisimova a tenté de sonner la révolte en effaçant ce break de retard, mais elle a de nouveau rendu son service dans la foulée.
Le tournant du match aurait pu avoir lieu à 5-4, 30-30, lorsque Sabalenka a envoyé un smash directement dans le filet et perdu son jeu sur le point suivant. Malgré cette frayeur qui a réveillé le public new-yorkais, la n°1 mondiale a tenu bon et s’est adjugé le tie-break 7 points à 3.
Après deux échecs en finale de Grand Chelem cette saison, la native de Minsk a finalement pu s’offrir le quatrième Majeur de sa carrière après l'Open d'Australie 2023 et 2024 et l'US Open l'an passé.
Anisimova essuie de son côté une deuxième défaite consécutive en finale d’un Grand Chelem après Wimbledon. Si elle n’a pas subi l’humiliation du gazon londonien (6-0, 6-0), la 8e mondiale a de nouveau été prise par l’enjeu du match, commettant 29 fautes directes.
Elle pourra regretter sa mauvaise gestion du tie-break qui aurait pu plonger Sabalenka dans le doute.