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Roland Garros: Schiavione, ''l'Italie est contente''

Guillaume Nonque
2 min de lecture

C'est une Francesca Schiavone forcément ravie qui s'est présentée devant la presse ce jeudi après-midi avec, en poche, sa qualification pour le finale de Roland Garros 2010. L'italienne est bien entendu revenue sur les circonstances de la demi-finale et sur l'abandon d'Elena Dementieva avant d'exprimer sa joie maintenant qu'elle commence à réaliser. Mais, avant tout, elle a abordé le point primordial de son point de vue sur le goût de la terre battue après l'avoir embrassée à la fin de ses deux derniers matchs.
Francesca Schiavone: Sur le goût de la terre battue
"C'est la deuxième fois que j'embrasse le court, je ne l'avais jamais fait avant il y a deux jours. C'est beuuuarrk, nan super en fait (Sourire) !
Sur le moment où Dementieva a abandonné
"D'abord, quand j'ai gagné le premier set, je me suis dis, d'accord, c'est comme ça qu'il faut faire. Car j'ai gagné, non pas en attendant qu'elle fasse des erreurs mais en la poussant à jouer un jeu différent du sien, donc j'étais très concentrée sur ma tactique et sur mon jeu à la fois. J'étais donc contente de pouvoir arracher ce set et lorsque j'ai pris ma serviette (de retour sur sa chaise), que je l'ai mise près de mon visage, je l'ai vue (Dementieva)... trop proche. Je me suis dis que quelques chose s'était passé et pendant dix secondes, ou je ne sais pas combien de seconde en fait, je n'ai pas réussi à me rendre compte de ce qui se passait. Mais je sais que lorsqu'on serre la main c'est terminé, donc c'est là que mon cerveau a rattrapé le fil et que j'ai réalisé ce qui c'était passé."
Sur la pression liée à l'évènement
"Je suis très contente d'abord. Maintenant que tous les journalistes me disent ce genre de choses, je commence à sentir en effet qu'il y a un enjeu énorme. Nous sommes contents, je crois, en Italie également, l'Italie est contente.

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