« Où est mon amour ? » : John McEnroe dévoile le malaise caché de Novak Djokovic
À l’Open d’Australie, John McEnroe a livré une analyse sur la relation complexe entre Novak Djokovic, les fans et ses pairs.
Novak Djokovic est en mission à Melbourne. À 38 ans, le Serbe vise un 11e titre à l’Open d’Australie et un 25e Grand Chelem, un exploit qui le placerait définitivement hors d’atteinte.
Et pourtant, malgré cette domination, une question persiste : Djokovic est-il vraiment aimé à sa juste valeur ?
McEnroe compare Djokovic à Ivan Drago
Invité sur TNT Sports et Eurosport, John McEnroe a établi une comparaison qui résume à elle seule le paradoxe Djokovic.
« Il était comme Ivan Drago avec Nadal et Federer, qui étaient tellement populaires. Puis d'un coup Alcaraz arrive et tout le monde l’adore à son tour.
Djokovic est donc là à se dire : "Où est mon amour ? Je le mérite." Parce que oui, c'est vrai qu'il le mérite. »
Pour rappel, Ivan Drago est un personnage de fiction créé par Sylvester Stallone dans le film Rocky 4 en 1985. Revanchard, il est constamment à la recherche de reconnaissance.
« Les joueurs l’adorent » : une reconnaissance venue de l’intérieur
Néanmoins, si le public reste parfois distant, le vestiaire, lui, ne s’y trompe pas. Et McEnroe insiste : Djokovic est profondément respecté et aimé par ses pairs.
« Il a toujours été extrêmement intelligent et les autres joueurs l’adorent. »
C'est pourquoi, McEnroe conclut en donnant un conseil à la légende serbe :
« Je voudrais juste lui dire : "Protège-toi Novak. Profite de chaque minute." »
D ailleurs je n’ai pas souvenir d avoir vu Mcenroe dire que c est injuste que Lendl n ait pas étè plus aimé vu son immense palmarès et pourtant Lendl etait bien moins apprécié à son époque par rapport à Djokovic .
et vu comme il tenait deja la dragée haute à Borg à RG , avant son prime, on peut se demander s il n’aurait pris aussi le dessus sur Borg si ce dernier n’avait pas pris une retraite précoce.
Je ne saurais trop te conseiller d’aller voir cette discussion entre Lendl, Becker, Wilander et McEnroe et, peut-être, auras-tu des arguments tangibles pour savoir de quoi tu parles
1ère partie :
2ème partie :
Je suis d'accord, un palmarès ne donne en aucun cas du "mérite" pour être apprécié. Heureusement d'ailleurs.
Toutefois il me semble puisque tu évoques Lendl qu'il n'était pas trop apprécié non plus dans les vestiaires.
C'est là ou Djokovic se positionne de manière un peu particulière. Il a l'air très apprécié par ses pairs, et de personnages très différents comme Murray, Stan, ou Monfils. Pour le public en revanche, il reste très clivant, mais c'est aussi son choix. Il a longtemps cherché l'amour du public, mais en parallèle il se positionne de manière très tranchée sur pas mal de sujets donc forcément, il divise.