Nadal : « Pour moi, la définition du succès est d’essayer de se rapprocher le plus possible de son maximum »
Retraité depuis le mois de novembre, Rafael Nadal a mis fin à son illustre carrière lors du Final 8 de la Coupe Davis à Malaga.
Titularisé par David Ferrer dès le premier match contre les Pays-Bas, il s’était incliné contre Botic van de Zandschulp (6-4, 6-4) dans ce qui restera comme sa dernière apparition en simple chez les professionnels.
Quelques mois après, Nadal est revenu sur son état d’esprit qui a défini les meilleurs moments de sa carrière, mais également les passages plus compliqués.
« Je pense que la plupart des athlètes ont des bons et des moins bons moments. J’avais des doutes, mais les doutes ne sont pas une mauvaise chose.
Ils nous font nous lever et aller à l’entraînement avec la bonne détermination. Le doute génère de l’incertitude sur ce qui peut arriver.
C’est vrai que j’ai eu plus de pauses dans ma carrière que d’autres, j’en ai souffert, j’ai eu des périodes de creux, mais honnêtement, j’ai toujours été confiant sur le fait que les choses allaient s’améliorer.
Tous ces moments compliqués m’ont fait apprécier ceux qui ont été très beaux », explique-t-il pour Punto De Break.
« Tout le monde valorise le succès d’une manière différente, mais je ne pense pas qu’il y en ait une en particulier.
Pour moi, la définition du succès est d’essayer de se rapprocher le plus possible de son maximum.
Gagner ou perdre, parfois, c’est une accumulation de circonstances qui peuvent ou non se produire, mais le plus grand succès est d’avoir la satisfaction personnelle d’avoir fait l’effort d’essayer d’atteindre vos objectifs.
Puis il y a des gens qui sont meilleurs que vous, ils vous surpassent, mais ce n’est pas grave. Vous avez réussi si vous parvenez à faire ce que vous aviez prévu de faire et à vous battre pour cela », conclut-il.
...
Sans rire, il a bien raison le Rafa.
+1
Qu'est-ce que cela change en raison de ce qu'il dit ?
Move on !
Focus sur ton académie, fais de beaux enfants…
C’est pas comme si c’était un symbole de la communication incarnée. Je pense à Federer en disant cela, lui qui a réellement apporté de la plus value devant Harvard ou la LBS… me souviens plus.
Bref.
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