Missiles, hôtel bunker et exfiltration par la route : l’ATP face à la crise à Dubaï
Depuis les attaques iraniennes, Dubaï vit au ralenti. L’espace aérien fermé, 41 membres du circuit ATP sont bloqués dans un hôtel. L’ATP explore des solutions inédites, mais la peur et l’incertitude dominent.
Depuis hier et l'envoi de missiles iraniens sur les Emirats Arabes Unis, plusieurs joueurs, journalistes et responsables du tournoi de Dubaï sont bloqués dans un hôtel, l'espace aérien étant toujours fermé.
Pour faire face à cette situation de crise, et permettre notamment aux joueurs de voyager jusqu'à Indian Wells, l'ATP a proposé deux possibilités, expliquées par le journal Marca.
Un trajet en voiture refusé par les joueurs
La première solution envisagée consistait à quitter les Émirats par la route : six heures de voiture jusqu’à Oman, ou près de dix heures jusqu’à Riyad, avant d’embarquer pour les États-Unis.
Si l’aéroport de Riyad fonctionne pour l’instant normalement, la durée des trajets et les risques potentiels ont finalement dissuadé les joueurs, qui ont préféré rester sur place.
Un hôtel « trasnformé en bunker »
La deuxième option, jugée la plus sûre par l’ATP, est donc d’attendre à l’hôtel, désormais « transformé en bunker », selon le quotidien Marca. D’après l’instance du circuit masculin, 41 personnes (joueurs, arbitres, agents de sécurité et journalistes) seraient actuellement bloquées à Dubaï.
À ce stade, des vols sont programmés pour le mardi 3 mars, mais la fermeture de l’espace aérien sera sans aucun doute prolongée.