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« Le calendrier, c'était n'importe quoi » : quand McEnroe expliquait les absences des plus grandes stars à l'Open d'Australie

Entre fêtes de fin d’année et désaffection des stars, l’Open d’Australie a longtemps souffert d’un calendrier absurde. John McEnroe, témoin privilégié de cette époque, raconte sans détour pourquoi il boudait le tournoi.

« Le calendrier, c'était n'importe quoi » : quand McEnroe expliquait les absences des plus grandes stars à l'Open d'Australie
© AFP
Jules Hypolite
1 min de lecture

Au-delà de son positionnement géographique, l’Open d’Australie souffrait également de sa place dans le calendrier. Les dates choisies entraient directement en conflit avec les fêtes de fin d’année, période durant laquelle de nombreux joueurs préféraient lever le pied.

Entre les années 1970 et 1980, le tournoi – baptisé Open d’Australie depuis l’instauration de l’ère Open en 1969 – s’est ainsi déroulé à cinq reprises entre Noël et le Nouvel An.

« Je n'aimais pas le calendrier, c'était n'importe quoi »

Les éditions 1975, 1977, 1978, 1979 et 1981 ont toutes été organisées sur cette période peu propice, dissuadant les plus grandes stars de faire le long déplacement jusqu’en Océanie.

Figure de l’époque et du tennis américain, John McEnroe a expliqué pour Eurosport que les dates représentaient un véritable problème : « Je n'aimais pas le calendrier, certaines années ça se passait même pendant Noël et le Jour de l'An. C'était n'importe quoi. »

Ces absences répétées ont permis à d’autres joueurs et joueuses de tirer leur épingle du jeu. Evonne Goolagong, Guillermo Vilas, Vitas Gerulaitis, Barbara Jordan ou encore Chris O’Neil figurent ainsi parmi les lauréats de cette période.

Le dossier complet disponible sur TennisTemple

Retrouvez le dossier « De tournoi méprisé à joyau du tennis : l'incroyable métamorphose de l'Open d'Australie » en cliquant ici.

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