L’AMA se défend après la suspension de Sinner : « Les sanctions que nous imposons ne dépendent pas du calendrier »
En fin de semaine dernière, la décision est tombée. Le numéro 1 mondial Jannik Sinner a accepté une suspension de trois mois à compter du 9 février après un contrôle positif au clostebol l’an dernier à Indian Wells.
Le joueur a été suspendu en raison de négligence de la part des membres de son staff dans cette affaire, mais l’Agence mondiale antidopage a confirmé que Sinner n’avait pas eu la volonté de tricher dans un communiqué paru samedi dernier.
Plusieurs joueurs ont réagi à cette actualité, notamment Novak Djokovic, qui a assuré qu’il y avait peut-être eu du favoritisme dans cette affaire.
Pour la BBC, l’avocat général de l’AMA, Ross Wenzel, a pris la parole ces dernières heures et a évoqué avec plus de détails l’affaire Sinner.
« C’est une affaire qui est à des années-lumière d’un cas de dopage. Les retours scientifiques que nous avons eus ont confirmé qu’il n’y avait pas eu de volonté du joueur de se doper, y compris pour du micro-dosage.
Quand nous analysons ce genre de cas, nous le faisons sur le plan technique et opérationnel, et nous ne le faisons pas avec la peur de ce que l’opinion publique ou les hommes politiques peuvent dire.
Une fois que vous avez trouvé un accord, ce que vous ne pouvez pas faire, c’est de dire : ’Oh, mais nous allons appliquer cette sanction dans deux mois pour une durée de trois mois.’ Elle doit prendre effet immédiatement.
Bien sûr, une fois que l’accord est trouvé, il est important que l’information soit rendue publique pour des raisons de transparence », démarre-t-il.
« Les sanctions que nous imposons ne dépendent pas du calendrier. La sanction appropriée doit être imposée et doit entrer en vigueur dès que possible.
Elle ne devrait pas être modifiée ou tenir compte du fait que les événements qui se produisent soient importants ou non.
J’ai vérifié les chiffres, et depuis le début de la disposition d’accord de résolution en janvier 2021, il y a eu 67 cas similaires à celui-ci.
Certains ont été résolus en première instance avec l’accord de l’AMA, et d’autres ont dû attendre la fin de la procédure auprès du TAS », conclut Wenzel.
Ils essaient de justifier l'injustifiable, avec une grande clémence. Tout joueur détecté pourra faire son sinner, pour éviter une sanction égale à la faute.
Pourquoi le bannissement commence le 9 février mais était annoncé seulement le 15 soit une semaine après ?
Sachant qu’il est interdit de court professionnel jusqu’en avril.
Pourquoi il était sur le court le 12 février ?
Toi par contre ton affirmation, où est la preuve ?
Comme tes messages supprimés ? Sorti de l’imaginaire puis tout supprimés ensuite ? 🤣🤣🤣
Alors dis moi quand ils ont commencé à discuter ?
Le 15 février, après l'annonce de son bannissement, il est filmé à devoir arrêter et sortir de son entrainement par le compte Doha officiel.
Pour la suite de ton message, rempli de "si" c'est ta spéculation propre. Ca sert à rien de répondre.
Un immense scandale. Alors Liliane, fait les valises, on rentre à Paris !
Sinon, 67 cas depuis 2021, ça montre que Wawrinka a peut-être raison de ne plus croire à un sport propre. Parce que le truc du kine et de la cicatrice qui entraîne un double contrôle positif, la probabilité doit déjà pas être grande pour que ce soit vrai, mais que ça arrive 66 autres fois en 3 ans, ça doit être moins probable que de gagner au loto.
Quant à Stan il a l'air de découvrir le dopage alors qu'il y a eu bien pire à son époque entre Coria, Cilic, Troicki, Hingis, Gasquet, Puerta (x2), Canas, Hood ou même Rudeski
c'est dans l'ère du temps , c'est d'ailleurs pour cela que la presse mise sur des titres racoleurs, sachant que certains ne feront pas l'effort de lire l'article pour se faire un avis éclairé avant de tirer des conclusions.
le raccourci facile est de dire suspension = dopage.
alors que quand on cherche à comprendre c'est pas aussi binaire, un joueur peut écoper d'une suspension sans qu'il soit établi qu'il ait été contrôlé positif, s'il manque plusieurs contrôles ou refuse de se soumettre à un test.
Troïcki a été suspendu il y a une dizaine d'années, alors qu'il n'a jamais été contrôlé positif, mais parce qu'il a refusé de se soumettre à un test de dépistage.
le 2 poids 2 mesures existait puisque Serena qui a refusé de se soumettre à un test de dépistage en 2018 et n'a eu aucune sanction.