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La WTA et son ancien directeur général gagnent la bataille judiciaire face à Tsurenko

Après de nombreux mois d'attente, Lesia Tsurenko est désormais fixée au sujet de sa plainte déposée contre la WTA et son ancien directeur général Steve Simon. L'Ukrainienne ne remportera pas le combat contre l'instance du circuit féminin.

La WTA et son ancien directeur général gagnent la bataille judiciaire face à Tsurenko
© AFP
Adrien Guyot
2 min de lecture

Absente du circuit depuis plus d’un an désormais, Lesia Tsurenko ne sait pas si elle reviendra sur le circuit. Blessée et opérée du bras l’an passé, l’ancienne 23e joueuse mondiale avait repris le chemin de l’entraînement en août dernier.

Toutefois, il n’y a toujours aucune trace de l’Ukrainienne sur les courts professionnels depuis sa participation à la BJK Cup avec son pays en novembre 2024. Mais Tsurenko menait également un combat extra-sportif en parallèle.

Steve Simon, ancien DG de la WTA, accusé de violences psychologiques par Tsurenko

Pour rappel, la joueuse de 36 ans avait entamé un procès à la WTA, et plus particulièrement contre son ancien directeur général, Steve Simon. Ce dernier a ainsi été accusé de violences psychologiques par Tsurenko lors du WTA 1000 d’Indian Wells en 2023, notamment au sujet de la guerre en Ukraine qui touche le pays depuis février 2022.

Au printemps 2025, celle qui a remporté 4 titres sur le circuit WTA dans sa carrière avait ainsi entamé les démarches pour poursuivre l’organisation du tennis féminin en justice. Après de nombreux mois d’attente, le verdict est tombé.

Tsurenko perd son combat judiciaire face à la WTA

Juge fédérale américaine, Naomi Reice Buchwald a ainsi rejeté la plainte déposée par Tsurenko. Celle-ci a ainsi établi que cette dernière n’avait pas réussi à démontrer que la WTA avait pour obligation d’interdire la participation des Russes et Biélorusses aux tournois du circuit, alors que Simon lui en aurait fait la promesse il y a plusieurs années.

« Lorsque les tribunaux ont estimé que des associations sportives avaient un devoir envers leurs joueurs, ces obligations concernent la sécurité physique, et non le bien-être émotionnel », a ainsi assuré Buchwald selon des propos recueillis par l’Équipe. Celle-ci a en outre estimé que la WTA avait suffisamment soutenu les athlètes ukrainiens au moment où la guerre a éclaté.

À l’époque, l’instance avait également autorisé les joueuses russes et biélorusses à concourir, mais sous bannière neutre, ce qui est d’ailleurs encore le cas aujourd’hui. Tsurenko avait réclamé des dommages et intérêts pour préjudice moral et souffrances émotionnelles, mais elle n’obtiendra donc pas gain de cause.

La WTA avait également estimé il y a plusieurs mois pour justifier la participation des joueurs russes et biélorusses que les individus ne peuvent pas être sanctionnés en raison des actions des gouvernements de leurs pays sur le plan géopolitique.

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Chris B. S.
Jugement correct. La WTA n'a pas pour objectif d'interdire de jeu certaines joueuses, juste pour leur nationalité. Si il y avait triche, oui. Mais pas simplement parce qu'elles viennent d'un pays guerrier. Elles ne sont pas responsables des choix de leur pays.
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