« J’étais champion de ski, je ne jouais quasiment pas au tennis » : les confidences de Sinner sur son parcours vers la place de n°1 mondial
Aujourd’hui installé au sommet du classement ATP, Jannik Sinner n’oublie pas d’où il vient. Dans une série-documentaire inédite, l’Italien est revenu sur son accession à la place de n°1 mondial et sur le parcours atypique qui l’y a conduit.
Avant de dominer le circuit ATP, Jannik Sinner n’avait jamais imaginé atteindre les sommets du tennis masculin.
Dans la série-documentaire « ACES : Le club des n°1 ATP », l’Italien est revenu sur le moment où il est officiellement devenu le leader du classement ATP, mais aussi sur son parcours atypique, loin des standards habituels du tennis professionnel.
« L'un des moments les plus forts de ma vie »
« C’était une soirée très, très spéciale. Pouvoir dire que j’étais n°1 mondial... c’est probablement l’un des moments les plus marquants de ma vie, si ce n’est le plus fort.
Je n’aurais jamais pensé me retrouver là un jour. Je suis quelqu’un de normal, originaire d’une toute petite ville du nord de l’Italie, dans les montagnes.
Tout a changé quand j’avais 13 ans et demi, du jour au lendemain. Avant ça, ma principale activité, surtout en hiver, c’était le ski. J’étais même champion d’Italie dans cette discipline. Je ne jouais quasiment pas au tennis. »
« Mon enfance était très différente »
« Mais j’ai compris que j’étais très compétitif. Je battais des joueurs qui s’entraînaient tous les jours, et je me suis dit qu’il se passait quelque chose d’inhabituel.
Je n’ai jamais vraiment ressenti de pression liée à la performance, car mes parents n’étaient pas issus du monde du tennis. Mon enfance était très différente de celle de la plupart des autres joueurs. Je n’étais pas destiné à devenir un joueur professionnel à la base. »