« Je vise toujours au moins neuf heures de sommeil » : Sinner dévoile les secrets de sa préparation à Dubaï
Pendant la trêve, Jannik Sinner s'est, comme souvent, préparé en profondeur à Dubaï. Des détails qu'il a évoqués juste avant l'Open d'Australie.
Dans une interview accordée à Melbourne en marge de l'Open d'Australie, Jannik Sinner a levé le voile sur sa présaison à Dubaï.
« C'était une très longue intersaison, trois à quatre semaines à Dubaï », confie-t-il.
Pourquoi Dubaï ?
Le joueur de 24 ans ne s’est pas exilé par hasard. La météo joue un rôle central dans sa préparation.
« Il fait très chaud, il pourrait y avoir de l’humidité. La météo n’est pas la même, mais très proche de celle de Melbourne », explique-t-il.
Un environnement idéal pour anticiper les conditions extrêmes de l’Open d’Australie, où la chaleur et l’humidité peuvent briser les organismes les mieux préparés.
Un sommeil primordial
Enfin, contrairement aux clichés, Sinner ne se décrit pas comme quelqu'un de rigide.
« Aller au lit pas forcément tôt, mais avant minuit. En général, je vise toujours au moins neuf heures de sommeil. »
À quelques jours du début du tournoi, ce témoignage confirme une nouvelle fois les ambitions très élevées du numéro 2 mondial.