« Je vais transporter tes enfants dans un cercueil » : les révélations glaçantes de la femme de Jarry, menacée et harcelée à Rome en 2024
Laura Urruticoechea raconte l’enfer vécu par sa famille à Rome en 2024 : menaces de mort, intrusion dans la chambre des enfants et sentiment d’abandon. Un témoignage bouleversant de la compagne de Nicolas Jarry, qui avait vécu une semaine de rêve sur le plan des résultats.
En 2024, Nicolas Jarry a vécu l'une des meilleures semaines de sa carrière sur le plan sportif. En effet, le Chilien avait atteint la finale du Masters 1000 de Rome, sa première en carrière dans cette catégorie de tournois.
Après des succès contre Matteo Arnaldi (6-2, 7-6), Stefano Napolitano (6-2, 4-6, 6-4), Alexandre Muller (7-5, 6-3), Stefanos Tsitsipas (3-6, 7-5, 6-4) et Tommy Paul (6-3, 6-7, 6-3), Jarry avait ensuite affronté Alexander Zverev.
Mais la marche était alors trop haute pour Jarry, qui s’était incliné en deux sets accrochés (6-4, 7-5). Mais cette semaine de rêve au niveau des résultats cache en vérité un épisode traumatisant pour Jarry et sa famille durant ce même tournoi.
La femme de Jarry évoque le harcèlement subi par sa famille à Rome en 2024
En effet, la femme du joueur, Laura Urruticoechea, a révélé qu’elle avait été menacée avec des messages de mort envers ses trois enfants. Un épisode sur lequel elle est revenue ces dernières heures.
« J'ai reçu ces messages : "Je vais transporter tes enfants dans un cercueil." Je les ai reçus juste après le premier match de Nico (Jarry, contre Matteo Arnaldi au deuxième tour).
Quand nous sommes arrivés dans la chambre des enfants, quelqu'un était passé par là. Cette personne avait fumé une cigarette et l'avait laissée sur le lit. Elle avait aligné les oreillers par terre. Le reste de la pièce était en désordre. C'était comme si quelqu'un disait : "J'étais là".
Ils ne nous ont pas laissé parler à la police et ont effacé toutes les traces… et les caméras de l’hôtel ont justement cessé de fonctionner. Nous sommes entrés dans notre chambre et la même chose s’était produite.
« Je me souviens de la peur que nous avons tous ressentie »
La même personne était revenue, avait fait la même chose avec les oreillers et la cigarette, mais cette fois-ci, elle avait laissé deux affaires des enfants sur le lit. Je me souviens de la peur que nous avons tous ressentie, de cette intrusion dans notre espace personnel… c’était très intense.
Ils nous ont seulement proposé de nous déplacer dans un autre hôtel. Je pensais qu’ils assureraient notre sécurité, mais rien. Nous ne voulions pas attirer davantage l’attention sur quelque chose que nous ne voulions pas.
Même aujourd’hui, quand Nico retourne dans sa chambre chaque soir, il doit faire des exercices pour ajuster sa vision. Ce que ses yeux lui disent et ce que son cerveau lui dit sont deux choses différentes. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ces vertiges ont été difficiles », a assuré Urruticoechea pour le média Clay.