« Je suis contente de voir que j’ai encore le niveau », assure Cirstea après sa qualification en demi-finales à Cluj-Napoca
Sorana Cirstea n'est qu'à deux victoires de remporter le tournoi de Cluj-Napoca pour sa dernière participation. Assurée de redevenir la meilleure joueuse de son pays au classement WTA, la Roumaine préfère retenir le fait que certaines de ses compatriotes poussent derrière elle.
Sorana Cirstea va-t-elle briser la malédiction roumaine du tournoi WTA 250 de Cluj-Napoca ? En six ans d’existence, aucune joueuse représentant la Roumanie n’a remporté le Transylvania Open.
Pourtant, Halep (2021), Ruse (2023) et Bogdan (2024) ont toutes disputé la finale, mais ont buté sur la dernière marche. La joueuse de 35 ans, qui dispute sa dernière saison sur le circuit, n’est plus qu’à deux matchs du sacre à domicile pour son ultime apparition.
Après son succès en quarts de finale contre la tenante du titre Anastasia Potapova (7-5, 6-4), Cirstea, qui réalise un bon début d’année, s’est présentée en conférence de presse.
« Je ne regarde jamais mon nombre de points ou mon classement »
Les journalistes lui ont ainsi appris qu’elle allait redevenir la numéro 1 roumaine au classement WTA la semaine prochaine, devant Jaqueline Cristian, lourdement battue par Daria Snigur en huitièmes. Mais la principale intéressée ne veut pas retenir cela en priorité.
« Je ne le savais pas. Je ne regarde jamais mon nombre de points ou mon classement, c’est un principe que j’ai appliqué tout au long de ma carrière. Je suis simplement contente de voir que j’ai encore le niveau nécessaire pour être là.
Je ne suis pas certaine que cela change grand-chose si je suis la première joueuse roumaine au classement ou pas. De mon point de vue, Jaqueline (Cristian) et Gabi (Ruse) jouent très bien, et je suis sûre qu’elles auront une belle année devant elles.
« Mon classement est la récompense de tout le travail que je mets en place »
Je suis heureuse de savoir qu’il y a d’autres filles pas très loin même après ma retraite. Nous avons aussi Anca Todoni, qui sera à mon sens une très bonne joueuse du top 100 dans les prochaines années.
Je suis heureuse de pouvoir laisser derrière moi des filles qui peuvent obtenir des résultats. La seule joie que je peux ressentir, c’est le fait de savoir que mon classement est la récompense de tout le travail que je mets en place tous les jours.
Je connais mon niveau, je sais pourquoi je joue. C’est plutôt bien, mais cela ne veut pas forcément dire grand-chose. Même si c’est malgré tout appréciable de pouvoir encore être une joueuse du top 35 mondial à mon âge », a assuré Cirstea pour les médias du Transylvania Open.