« Je sais que je peux être agaçante » : Sabalenka se livre après ses débuts en 2026
Entre travail acharné et relation avec son clan, Aryna Sabalenka se confie en ce début d'année 2026.
Pour son premier tournoi de la saison, Sabalenka n’a pas choisi la facilité.
À Brisbane, elle a notamment pris sa revanche sportive face à Madison Keys en quart de finale (6-3, 6-3), celle-là même qui l’avait privée du titre lors de la finale du dernier Open d’Australie.
Une victoire autoritaire, construite sans excès émotionnel, qui confirme la solidité actuelle de la numéro 1 mondiale.
« Je n’ai pas pensé une seule seconde à la finale en Australie. Je veux juste montrer ma meilleure version, point par point », confie-t-elle.
Renouveler pour durer
En effet, consciente que pour durer, il faut constamment s'adapter, la Biélorusse a profité de l’intersaison pour ajouter de nouvelles cordes à son arc.
« Je veux aller plus souvent au filet, améliorer mon service et montrer sur le terrain ce que j’ai travaillé pendant la présaison.
Avant, une erreur pouvait me faire perdre un match. Maintenant, je tourne la page. Je sais qu’une faute ne change pas tout », explique-t-elle.
Une relation unique avec son équipe
Enfin, pleine d’autodérision, Sabalenka évoque aussi sa relation parfois déroutante avec son staff.
« Parfois, je cherche du soutien, parfois des conseils, parfois rien du tout. Je sais que je peux être agaçante », déclare-t-elle.
Pour une place en finale de Brisbane, elle affrontera Muchova (10 janvier, 2h, heure française).