« Je ne suis pas d’accord » : Alcaraz répond cash sur son statut d’intouchable
La réponse d'Alcaraz sur son statut d’« intouchable » et l’avertissement de Bublik font monter la tension avant leur match à Monte-Carlo.
Sur la terre battue monégasque, Carlos Alcaraz a une nouvelle fois démontré pourquoi il fascine autant qu’il intrigue.
Opposé à Tomás Martín Etcheverry, l’Espagnol a d’abord survolé les débats avant de plonger dans un trou d’air inquiétant, laissant son adversaire revenir.
Un scénario qui rappelle à quel point, malgré son talent exceptionnel, le numéro un mondial reste humain.
Dans une troisième manche maîtrisée, il a toutefois repris le contrôle avec autorité, prouvant que sa force mentale est désormais une arme aussi redoutable que son coup droit.
Résultat : une victoire 6-1, 4-6, 6-3 et une qualification pour les quarts de finale du Masters 1000 de Monte-Carlo.
« Avant, je criais… aujourd’hui, je contrôle tout »
En conférence de presse après la rencontre, Alcaraz s’est livré sur l'évolution de sa personnalité sur le court :
« Enfant, si je ratais un coup, je criais fort… parfois je lançais même ma raquette. »
Un aveu qui tranche avec l’image actuelle d’un joueur beaucoup plus posé. Le travail mental est évident. Désormais, l’Espagnol refuse de s’enfermer dans un cycle négatif.
« Nous avons compris à quel point il était important de remplir notre esprit de pensées positives. »
Alcaraz intouchable ? Il répond
Désormais, la tension monte avant les quarts de finale, où Alexander Bublik attend l'Espagnol. Le Kazakh, imprévisible et dangereux sur terre depuis de nombreux mois, représente un vrai test.
Mais c’est surtout une déclaration qui fait parler. Bublik a récemment qualifié Alcaraz et Jannik Sinner d’« intouchables » en Grand Chelem.
Ce à quoi a répondu l’Espagnol : « Nous avons gagné les neuf derniers Majeurs, mais je ne pense pas que nous soyons invincibles.
Entendre cela d’un joueur de tennis comme Bublik, dans le top 10, me donne beaucoup de confiance. Malgré cela, je ne suis pas d’accord avec lui. »
Une confiance piégeuse
Depuis plusieurs mois, le duo Alcaraz-Sinner semble écraser la concurrence. Leur emprise sur les tournois majeurs alimente une narration simple : celle d’un règne sans partage.
Mais Alcaraz refuse ce scénario.
Pourquoi ? Parce qu’il connaît la réalité du circuit. Parce qu’il sait que chaque match peut basculer. Et surtout, parce qu’il vient lui-même de traverser un moment de doute en plein match.