« Il y en a peut-être un dans le monde… » : Rinderknech réagit à sa défaite contre Alcaraz
Le Français a salué la puissance et la constance du prodige espagnol, tout en glissant une touche d’humour sur leurs affrontements répétés.
Arthur Rinderknech s'est finalement incliné face au numéro 1 mondial, Carlos Alcaraz, au troisième tour d'Indian Wells.
Malgré un set et un break d'avance, le Français a vu le septuple vainqueur en Grand Chelem revenir progressivement dans la rencontre (6-7, 6-3, 6-2).
Interrogé à sa sortie du court, Rinderknech a évoqué la qualité unique de son adversaire de 22 ans.
« C'est un immense champion et en plus, c'est un bon mec, un mec très gentil et très bien élevé. Il mérite des félicitations pour tout ce qu'il fait.
Et dans un second temps, je lui ai dit que j'aimerais bien qu'il parle au juge-arbitre pour qu'on soit plus loin l'un de l'autre dans les tableaux (sourire).
Ça fait plusieurs fois que je le prends, et même si c'est un immense plaisir de jouer contre lui, je serais content de le jouer plus tard, voire pas du tout.
La tâche est extrêmement dure pour le battre. Il repousse les limites du tennis », a-t-il indiqué dans une interview relayée par nos confrères de L'Équipe.
« Il y en a peut-être un dans le monde qui est capable de tenir cette intensité »
Il ajoute : « C'est sûr, après l'équation devient compliquée parce que tu avances et lui ne bouge pas physiquement, c'est comme s'il commençait le match.
Et j'ai envie de dire qu'il s'améliore presque, parce qu'il se relâche et joue au moins aussi vite. En face, ça demande un tel effort physique et une telle intensité qu'il faut être capable de tenir aussi longtemps que lui et pas bouger.
Il y en a peut-être un dans le monde à l'heure actuelle qui est capable de tenir cette intensité. J'ai essayé de m'accrocher, mais il est extrêmement fort. J'aurais aimé être le premier joueur à le battre en 2026, mais ça ne sera pas pour ce soir.
Il m'a demandé des déplacements énormes avec des répétitions d'effort énormes et, petit à petit, j'ai l'arrière des cuisses qui tiraillait. Ça se contractait parce que je n'ai pas son jeu de jambes et son gabarit.
Les efforts et tout ce qu'il me faisait faire, ça m'impactait. C'est là où il aurait fallu être encore plus agressif et encore plus dans mon schéma, mais je n'ai pas réussi à le faire et lui a été très fort pour m'en empêcher. »