« Il faut le laisser suivre sa propre voie » : Alcaraz défendu après ses révélations
Carlos Alcaraz, qui a récemment confié ne pas vouloir devenir « un esclave du tennis », reçoit un soutien appuyé dans son pays après ces déclarations.
Le mode de vie et la mentalité de Carlos Alcaraz font régulièrement réagir dans le monde du tennis.
Dans son interview accordée à Vanity Fair hier, l’Espagnol a notamment expliqué qu’il ne souhaite pas devenir « un esclave du tennis », tout en insistant sur l’importance de préserver sa santé mentale et de conserver une vie équilibrée en dehors des courts.
Des propos qui ont poussé José Moron, rédacteur en chef de Punto de Break, à prendre sa défense dans un éditorial intitulé « Laissez Carlos Alcaraz être lui-même ».
Sinner vu comme une motivation clé pour Alcaraz
Le journaliste espagnol estime d'abord que la présence de Jannik Sinner est essentielle pour maintenir la motivation d’Alcaraz au plus haut niveau :
« C’est pour cela que la présence de Jannik Sinner est si importante. Grâce à l’Italien, Carlitos aura toujours la motivation et la faim nécessaires pour se lever chaque matin avec l’envie de se dépasser et d’atteindre sa meilleure version. »
Une autre manière de gérer une carrière au sommet
Moron a également insisté sur le fait qu’il fallait laisser Alcaraz suivre sa propre voie :
« Il faut laisser Carlos Alcaraz être lui-même. Dans la manière dont il veut mener sa carrière se trouve justement sa façon de réussir. Il n’y en a pas d’autre qui fonctionne pour lui.
Chaque être humain est différent, pense et ressent les choses différemment. Personne ne devrait avoir le droit de lui dire comment il doit gérer sa vie ou sa carrière. »