Federer dompte Nadal et rejoint Isner en finale !
Roger Federer a confirmé sa grande forme actuelle en se hissant, ce samedi, en finale du Masters 1000 d'Indian Wells. Le Suisse s'est pour cela défait plus facilement que prévu de Rafael Nadal au terme d'un match rondement mené en 1h34 et deux sets (6/3, 6/4) sur le Stadium 1 du Tennis Garden.
Un Federer ultra offensif
Affichant des intentions très offensives d'entrée, l'Helvète a pris le controle dès le début de la partie en faisant le break rapidement avant de se faire rejoindre puis de mettre un nouveau coup d'accélérateur pour empocher la première manche (6/3). Face à l'Espagnol un peu gêné par le fort vent qui soufflait sur le court et souvent pris de vitesse, il n'a pas relâché son effort, faisant le break dès le troisième jeu du deuxième acte, puis le double break pour mener 5/2 et conclure par un ace sur sa première balle de match (6/4) malgré un débreak du majorquin.
Pas de Djokovic mais un grand Isner
Jusqu'au bout la logique n'a donc pas été respectée dans ces demi-finales messieurs puisqu'un peu plus tôt c'est John Isner qui s'était hisser en finale en venant à bout de Novak Djokovic à la suprise générale (7/6, 3/6, 7/6). On savait l'amériain très dangereux notamment en raison de son service potentiellement imprenable mais c'est aussi à l'aide d'autres qualités qu'il est venu à bout du numéro 1 mondial. Très solide du fond du court, il a ainsi su jouer le coup juste et au bon moment, décochant notamment quelques coups gagnants venus d'ailleurs pour percer la défense adverse et finalement l'emporter.
Federer pour rattrapper Nadal
Federer visera, ce dimanche, un 19ème titre en Masters 1000 ce qui lui permettrait de revenir à la hauteur de Rafael Nadal en la matière tandis que pour Isner il s'agira de la première finale à ce niveau. L'expérience sera donc bien évidemment du côté suisse mais, de l'autre côté du filet, le géant américain a déjà montré qu'il n'avait peur de rien et il faut dire qu'on le comprend au vu de la force de frappe dont il dispose. Tout est donc loin d'être joué d'avance.