« Ce n’est pas une exhibition » : Mouratoglou frappe fort avec un prize money colossal aux Arènes de Nîmes
3 millions d’euros, des stars mondiales et une promesse claire : du vrai combat. Aux mythiques Arènes de Nîmes, Patrick Mouratoglou bouscule les codes avec l’Ultimate Tennis Showdown.
Un prize money XXL pour attirer les meilleurs… et déclencher la bataille
Le chiffre claque comme un ace : 3 millions d’euros de prize money.
Un montant rare pour un événement hors circuit traditionnel. Mais pour Patrick Mouratoglou, l’objectif est limpide :
« Pourquoi avons-nous un si gros prize money ? Premièrement, nous voulons les meilleurs joueurs du monde… et le plateau est quand même monstrueux », déclare l'entraîneur français à Tennis Legend.
Et difficile de lui donner tort. Le casting fait rêver : Stefanos Tsitsipas, Andrey Rublev, Félix Auger-Aliassime ou encore Grigor Dimitrov. Un plateau explosif… digne des plus grands tournois ATP.
« Ils jouent à 100% » : la fin des exhibitions sans intensité ?
C’est là que Mouratoglou change complètement la donne. « Nous ne voulons surtout pas que ce soit une exhibition. »
Un message fort dans un monde où ces événements sont souvent critiqués pour leur manque d’engagement.
Sa solution ? Radicale : les joueurs ne sont payés que via le prize money.
Résultat : « Nous avons des joueurs qui se donnent à fond pour gagner. Ce qui n’est pas le cas lors des exhibitions… et ça, c’est vraiment dommage. »
Une philosophie qui transforme totalement l’événement : ici, chaque point compte vraiment.
350 000 € en deux jours… une pression maximale
Le vainqueur repart avec 350 000 euros pour seulement deux jours. Et avec des formats courts, matchs de 45 minutes, la rentabilité devient presque vertigineuse.
« Si tu ramènes cela à l’heure de jeu… c’est vraiment énorme. » Mais cette générosité a un prix : une intensité maximale sur chaque échange, zéro gestion, zéro calcul, du spectacle brut.
Nîmes, théâtre d’un nouveau tennis spectaculaire
Dans le décor unique des Arènes de Nîmes, l’événement prend une dimension presque gladiatoriale.
Deux jours seulement. Des matchs rapides. Une pression constante. Et surtout, une promesse : voir les stars mondiales comme rarement ailleurs.
« On gagne même de l’argent » : Mouratoglou assume tout
Interrogé sur la rentabilité, le coach français lâche, sourire aux lèvres :
« Bien sûr, on gagne même de l’argent dis donc (rires). » Un aveu qui surprend… et confirme que le modèle fonctionne.
Entre spectacle, business et compétition réelle, l’Ultimate Tennis Showdown semble avoir trouvé une formule unique.
L’Ultimate Tennis Showdown n’est pas dans le circuit officiel, il propose des règles modifiées et ne distribue aucun point, par définition, c’est donc une exhibition, dire le contraire, c’est clairement jouer sur les mots 😅
350 000 euros pour 2 jours ce n’est plus cher que les 7 millions que touche Sinner pour 3 matchs l an dernier.
Mais au moins le 6KINGSLAM a l honnêteté de ne pas nous vendre autre chose que ce qu il est : une exhibition. Cette UTS n’est autre chose
la différence c'est que Mou est à des années lumière de l'aura et popularité de Federer qui a eu en plus la bonne idée d'utiliser le nom de Laver, une grande légende du tennis pour son exhibition.
bon le recul on l a , ca fait presque 10 ans que la LC , existe , elle a apporté quel plus value sportive au tennis ? ... ....
bon au moins l UTS est une vrai compétition mondiale, qui ne se cantonne pas à une poignée de pays d'europe ou d'amérique du nord, elle se joue aussi en amérique du sud , en asie, bon revanche le continent africain on attend toujours.