Boris Becker avoue : « J’étais très contrarié par l’arrivée d’Andre Agassi »
« Je n’aimais pas ça. » Dans une confession sincère, Boris Becker raconte comment Agassi lui a volé la vedette dans les années 90 et pourquoi il a fini par renoncer.
Boris Becker et Andre Agassi se sont joués à 14 reprises entre la fin des années 80 et dans les années 90, pour un avantage de 10 victoires à 4 en faveur de l’Américain.
Agassi avait perdu leurs trois premiers duels sur le circuit avant de repérer le tic de Becker au service, qui utilisait sa langue pour indiquer la direction de son service. Une faille qui avait permis à Agassi de relancer bien plus sereinement les services de l’Allemand.
Invité sur Virgin Radio, Becker a admis qu’il n’avait pas apprécié la montée en puissance d’Agassi et la popularité dont ce dernier bénéficiait :
« Quand j’ai débarqué en 1985, j’étais la nouvelle superstar et j’aimais ça. Nous avons tous un peu de vanité en nous et nous apprécions quand les gens nous aiment.
Quand il est arrivé au début des années 90 avec ses longs cheveux colorés, ses boucles d’oreilles et sa réputation d’enfant de Las Vegas, je pensais que c’était un clown. Il m’a volé toute la publicité, toute l’attention.
En plus, c’était un excellent joueur de tennis. Il a commencé à me battre et m’a fait perdre le statut que j’avais. J’étais très contrarié par l’arrivée d’Andre Agassi. Je n’aimais pas ça. […] Vers la fin de ma carrière, tu avais ces deux Américains (Sampras et Agassi) qui étaient meilleurs que moi.
J’ai toujours joué au tennis pour gagner, pour être n°1 et gagner Wimbledon. Je ne voulais pas jouer juste pour faire acte de présence ou me satisfaire d’une demi-finale.
Quand Agassi et Sampras sont arrivés, ils étaient clairement meilleurs que moi. C’est pourquoi j’ai décidé de prendre ma retraite même si j’étais encore jeune. Je ne pouvais pas les battre dans un bon jour et ce même si j’étais à mon meilleur. »
et c est pas que la faute de Sampras ou Agassi, surtout l irrégularité de Becker + le fait d avoir jouer à une époque d une grande densité de grands champions qu on a pas revu.depuis : de Connors à Sampras .