Le Murray qui gagnait ici-même en 2008 (il avait battu un autre survivant au 2ème tour, Wawrinka) - avant d’enchaîner son 1er M1000 face à, excusez du peu, Djokovic - n’existe plus. Mais il a toujours autant envie de se friter avec le gratin du circuit. Moi je le comprends, dommage les jambes lourdes…