« Des désaccords importants entre le père d’Alcaraz et Ferrero » : révélations sur une séparation qui secoue le monde du tennis
Le duo Alcaraz-Ferrero semblait indestructible. Pourtant, entre divergences économiques, tensions familiales et visions opposées de la préparation, la relation s’est fissurée jusqu’à la séparation.
Pendant sept saisons, Juan Carlos Ferrero a guidé Carlos Alcaraz vers les sommets, l’accompagnant dans une ascension fulgurante marquée par six titres du Grand Chelem et une succession de records de précocité.
En coulisses toutefois, plusieurs points de friction, à la fois économiques et liés à la vision du travail, auraient progressivement fragilisé leur collaboration, jusqu’à cette séparation aussi brutale qu’inattendue.
« Des désaccords importants entre le père d'Alcaraz et Ferrero »
Selon le site Clay, des divergences profondes seraient apparues entre Ferrero et le clan Alcaraz. « Il existait des désaccords importants entre le père d’Alcaraz et Ferrero concernant la gestion de la carrière du joueur », avance le média.
D’autres sources, à l’image de Cope, privilégient l’hypothèse financière. « Lorsque vous estimez la valeur de votre travail à un certain niveau et que votre employeur la revoit sensiblement à la baisse, cela peut inévitablement créer des tensions », a ainsi expliqué le journaliste Ángel García.
« Ferrero ne souhaitait pas quitter l'équipe »
La Cadena SER évoque de son côté un désaccord plus global sur l’éthique et la méthode de travail. « Ferrero et Alcaraz avaient déjà des philosophies très différentes, des divergences qui se sont accentuées ces dernières années », rapporte Pablo Fullana.
« Ferrero ne souhaitait pas quitter l’équipe, mais l’accumulation de ces divergences, la décision d’Alcaraz de préparer sa saison à Murcie, ainsi que des visions opposées du système de préparation auraient finalement précipité la séparation. »
Plus qu’un simple désaccord ponctuel, cette rupture apparaît comme l’aboutissement de tensions latentes, révélatrices d’une volonté de changement du clan Alcaraz.
Les meilleurs restent entourés de leur coach quand ça marche bien et après si ça pète faut pas s'étonner...
Marjan Vajda avec Novak.
Tony Nadal avec Rafa.
En plus les parents qui s'impliquent trop et en mal dans la gestion de carrière de leurs enfants, ça rappelle Tsitsipas ou d'autres joueurs pour qui ça été problématique : Tomic par exemple.
Un résumé édifiant de notre époque.
Mais c'est à la fin du bal qu'on compte les musiciens
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