Moins perturbé par les pépins physiques, il progresse aussi sur le plan psychologique, un domaine qui l’a longtemps handicapé. « J’ai passé un cap dans ce domaine-là grâce au travail effectué avec mon coach mental, Pier Gauthier. C’est là où j’avais le plus de lacunes en match. J’arrive à mieux gérer mes émotions, à accepter de rater des coups et à maîtriser les éléments extérieurs. »
Et pour s’aérer l’esprit, Valentin Royer revient dès qu’il le peut sur la côte Atlantique. « Je passe toutes mes vacances à Pornichet dans la maison de famille et ma copine habite La Baule. Quand je peux, je reviens dans la région. » Et dans ces moments-là, il n’oublie jamais d’aller saluer les dirigeants et jeunes joueurs du Ninon Pornichet. C’est ici qu’il a appris le tennis. Et ça, ça ne s’oublie pas.
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