En Mars, Sloane Stephens ne pouvait pas poser un pied au sol. Six mois après l'américaine triomphe en finale, en dominant des pieds à la tête une Madison Keys médusée par l'enjeu, qui n'a jamais vraiment su imposer son jeu. La pression sur ses épaules était sûrement trop grande pour la native de Rock Island, qui a avoué avoir été tendue durant la finale contre sa très bonne amie Sloane Stephens, les deux très grandes espoires du tennis américain.
Madison Keys voulait trop raccourcir l'échange, beaucoup trop pour faire quelque chose. Un seul chiffre le prouve : 30, comme le nombre de fautes directes de celle-ci. Stephens n'a pas eu besoin de grands choses pour prendre la finale en main, si ce n'est peutere attendre, voire provoquer, les fautes adverses. Le premier break de la rencontre est arrivée sur un plateau pour Sloane, avec quatre fautes adversaires (3-2), avant de confirmer le break avec autorité (4-2). Après un jeu de service réussi (4-3), Madi Keys n'a jamais revu la lumière dans cette rencontre, avec la domination nette et sans bavure de la moins jeune de cette finale Stephens (24ans > 22 ans), qui a aligné pas mois de huit jeux pour s'octroyer le match en 1h01. Jamais Sloane n'a montré de nervosité, ni à la relance, où elle a conclu la partie, ni au service, en ne se prenant aucun break. Dans la seconde manche, Sloane Stephens prend le service adverse sur un superbe passing de coup droit très bien exécuté (2-0), et le reprend une nouvelle fois sur une double faute adverse (4-0). Keys a eu beau retardé l'échéance de quelques minutes, elle n'arrivera jamais à conclure une remise en jeu sur la seconde manche, et encaisse une énorme bulle par celle qui signe là, la plus belle histoire tennistique de l'année.
Le moment marquant de cette finale n'est pas tellement le match, tant il fut rapide et sans accroc, mais plutôt la superbe accolade de près de trente secondes entre Madison Keys et Sloane Stephens. 957e mondiale fin juillet, Sloane Stephens se retrouve dans le Top 20 dès lundi, étant dix-septième mondiale, quatre ans après son meilleur classement (11e). Avec ce genre de joueuses, et de joueurs à venir, les Etats-Unis promettent une nouvelle décennie pleine de gloire et de joie pour leurs joueur(se)s. Et les 20 000 spectateurs de l'Arthur Ashe l'ont bien vu hier soir. Dans le tennis féminin, à la fin, c'est toujours une américaine qui gagne !
En Mars, Sloane Stephens ne pouvait pas poser un pied au sol. Six mois après l'américaine triomphe en finale, en dominant des pieds à la tête une Madison Keys médusée par l'enjeu, qui n'a jamais vraiment su imposer son jeu. La pression sur ses épaules était sûrement trop grande pour la native de Rock Island, qui a avoué avoir été tendue durant la finale contre sa très bonne amie Sloane Stephens, les deux très grandes espoires du tennis américain.
Madison Keys voulait trop raccourcir l'échange, beaucoup trop pour faire quelque chose. Un seul chiffre le prouve : 30, comme le nombre de fautes directes de celle-ci. Stephens n'a pas eu besoin de grands choses pour prendre la finale en main, si ce n'est peutere attendre, voire provoquer, les fautes adverses. Le premier break de la rencontre est arrivée sur un plateau pour Sloane, avec quatre fautes adversaires (3-2), avant de confirmer le break avec autorité (4-2). Après un jeu de service réussi (4-3), Madi Keys n'a jamais revu la lumière dans cette rencontre, avec la domination nette et sans bavure de la moins jeune de cette finale Stephens (24ans > 22 ans), qui a aligné pas mois de huit jeux pour s'octroyer le match en 1h01. Jamais Sloane n'a montré de nervosité, ni à la relance, où elle a conclu la partie, ni au service, en ne se prenant aucun break. Dans la seconde manche, Sloane Stephens prend le service adverse sur un superbe passing de coup droit très bien exécuté (2-0), et le reprend une nouvelle fois sur une double faute adverse (4-0). Keys a eu beau retardé l'échéance de quelques minutes, elle n'arrivera jamais à conclure une remise en jeu sur la seconde manche, et encaisse une énorme bulle par celle qui signe là, la plus belle histoire tennistique de l'année.
Le moment marquant de cette finale n'est pas tellement le match, tant il fut rapide et sans accroc, mais plutôt la superbe accolade de près de trente secondes entre Madison Keys et Sloane Stephens. 957e mondiale fin juillet, Sloane Stephens se retrouve dans le Top 20 dès lundi, étant dix-septième mondiale, quatre ans après son meilleur classement (11e). Avec ce genre de joueuses, et de joueurs à venir, les Etats-Unis promettent une nouvelle décennie pleine de gloire et de joie pour leurs joueur(se)s. Et les 20 000 spectateurs de l'Arthur Ashe l'ont bien vu hier soir. Dans le tennis féminin, à la fin, c'est toujours une américaine qui gagne !
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Qu'en dites vous ?
les Américaines au RDV