14
Tennis
5
Jeu des pronostics
Communauté
1 Commentaires
Partager
Suivez-nous

Zverev révèle avoir reçu « environ 60 injections » pour rejouer sans douleur avant Roland-Garros

Quelques jours après avoir remporté le premier Grand Chelem de sa carrière, Alexander Zverev s’est confié sur son rapport au tennis, son équipe et les problèmes physiques qui ont freiné son ascension.

Zverev révèle avoir reçu « environ 60 injections » pour rejouer sans douleur avant Roland-Garros
© Photo de Thibaud MORITZ AFP
Arthur Millot
2 min de lecture

Alexander Zverev a accordé une série d’entretiens à la suite de son sacre à Roland-Garros, le premier titre du Grand Chelem de sa carrière.

Interrogé par le média allemand BILD, le numéro 3 mondial est revenu sur son rapport au travail, l’importance de son entourage et les problèmes physiques qui ont perturbé sa progression ces derniers mois.

« Si je ne m’entraîne pas, je ne me sens pas bien »

Le joueur de 29 ans assure que sa motivation ne repose pas uniquement sur les trophées.

« J’aime travailler. J’aime aller à la salle de sport. Si j’arrêtais le tennis aujourd’hui, je continuerais à m’entraîner parce que j’adore ça. Oui, gagner ce titre a été une énorme motivation, mais ce n’est pas la raison pour laquelle j’ai travaillé si dur.

J’aime ça. Si je ne m’entraîne pas, je ne me sens pas bien. Cela ne veut pas dire que je vais gagner Wimbledon dans quelques semaines, mais je ne vais certainement pas arrêter de travailler ou vouloir moins m’entraîner. Je veux continuer à jouer encore dix ans. »

« Même Boris Becker n’aurait pas pu faire de miracles »

Zverev a également défendu son équipe, régulièrement critiquée avant son triomphe parisien, et notamment son père, qui continue de jouer un rôle central dans son encadrement.

« La question du coach n’a jamais été une question pour moi. Je ne suis pas ce genre de personne.

Quand tout va bien, c’est merveilleux, mais si trois mois plus tard cela ne fonctionne plus, faut-il absolument licencier tout le monde ? Parfois, il faut aussi prendre ses responsabilités.

L’année dernière, j’ai eu des problèmes de dos et un œdème osseux lié à un trouble métabolique.

C’est pour cette raison que je jouais avec douleur. Je ne pouvais pas m’entraîner correctement et j’ai perdu ma technique. De l’Open d’Australie jusqu’à Vienne, j’étais très loin de mon meilleur niveau.

À Shanghai, j’ai commencé à mieux gérer ces problèmes et, progressivement, je me suis senti mieux. C’est pour cela que j’ai retrouvé un bon niveau de jeu.

Même si Boris Becker avait été assis à côté de moi, il n’aurait pas pu faire de miracles avec un joueur blessé. »

« Grâce à lui, j’ai pu jouer sans douleur »

Enfin, l’Allemand a tenu à souligner l’importance du travail effectué avec le médecin Hans-Wilhelm Müller-Wohlfahrt, qui l’a aidé à surmonter ses douleurs physiques.

« En décembre, il m’a fait beaucoup d’injections. Peut-être que ce n’était pas 70, mais je suis certain qu’il y en a eu environ 60. Grâce à lui, j’ai pu jouer cette année sans douleur.

Après le Masters 1000 de Rome, je l’ai revu et il m’en a administré une quarantaine en plus. Il a donc joué un rôle important dans ce titre et m’a énormément aidé. »

Modifié
Sources
Commentaires
Envoyer
Règles à respecter
Avatar
daoudi
daoudi • 9 abonnés
Quand même fou le sport de haut niveau avec tous les traitements pour permettre de jouer..
2
Afficher plus